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L’Initiative de défense de la Terre fait un pas en avant

La rédaction
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27 janvier 2012 (Nouvelle Solidarité) — La première rencontre, il y a quelques jours à Berlin dans le cadre du projet NeoShield, d’un groupe de recherche international sur les moyens de protéger la Terre contre l’impact d’astéroïdes, constitue une victoire plus que symbolique pour ceux qui qui n’ont cessé de lutter pour que l’humanité se donne les moyens de défendre la planète contre les aléas de la nature. Financé par la Commission Européenne à hauteur de 4 millions d’euros pour les trois prochaines années et demie, les 13 entreprises et agences spatiales impliquées dans cet effort chercheront pour la première fois à établir une feuille de route pouvant être appliquée en cas de menace significative.

8000 « objets géocroiseurs » – des corps célestes susceptibles de croiser l’orbite terrestre à courte distance de notre planète – sont actuellement recensés par les spécialistes, mais leur nombre augmente d’environ 70 tous les mois, en raison de la mise en place récente de nouveaux instruments de détection. La mission de ce groupe de recherche consistera à étudier les différentes propriétés physiques de ces objets, notamment leur masse et densité, leur vitesse de rotation, la texture de leur surface et leur porosité, des propriétés susceptibles d’influer sur les choix que nous aurons à faire lorsque nous seront confrontés à la nécessité de les faire dévier de leur trajectoire. Beaucoup d’informations ont été collectées au cours des dernières années, notamment grâce à l’envoi de sondes spatiales en direction des astéroïdes Eros et Itokawa, mais ont été analysées d’un point de vue purement scientifique.

Un autre aspect de leur mission sera d’analyser les trajectoires possibles après la déviation de l’objet visé, afin d’éviter qu’il ne se retrouve sur notre chemin quelques années plus tard. Pour cela, il faut absolument éviter de le dévier vers certains points sensibles à partir desquels une future collision avec la Terre deviendrait inéluctable.

La dernière question concerne l’étude des trois méthodes présentement envisagées pour nous protéger d’un impact éventuel, soit l’usage du « tracteur gravitationnel », soit l’« impact cinétique » ou bien l’idée de le faire exploser, une option de dernier recours.

Le tout doit déboucher sur une liste de critères à prendre en compte et surtout sur le choix de cibles potentielles pour la mise en oeuvre d’une mission de démonstration ultérieure.

Il s’agit donc ici d’une démarche préliminaire, avec un financement modeste et fourni uniquement par l’Europe, mais il est intéressant de noter qu’au-delà de la participation de plusieurs entités françaises, anglaises et allemandes (plus une espagnole), les Etats-Unis et la Russie sont également représentés.

Rappelons que la Russie avait proposé en octobre 2011 la mise en place d’une Initiative de défense de la Terre (IDT) conjointe pour détruire en vol toute ogive nucléaire, mais aussi dévier de leurs trajectoire les astéroïdes qui se dirigeraient vers la Terre, inspirée de l’Initiative de défense stratégique (IDS) proposée par Lyndon LaRouche à la fin des années 70 et adoptée en 1983 par le Président Reagan.

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