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L’Iran appelle à une solution négociée à la controverse nucléaire

La rédaction
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Lors de la Conférence annuelle sur la sécurité, à Munich, le chef du Conseil iranien de sécurité Ali Larijani a appelé à de nouveaux entretiens en vue de régler le conflit sur le programme nucléaire, tout en proposant d’organiser à Téhéran une « conférence sur la sécurité régionale ». La chaîne de télévision allemande Phoenix a retransmis en direct les actes de la conférence, sauf le discours de Larijani et celui du ministre russe de la Défense Serguei Ivanov.

Le négociateur-en-chef des Iraniens a souligné que toute stratégie de sécurité doit « répondre aux intérêts matériels et moraux des individus et des sociétés, notamment la justice, la liberté, le bien-être et le respect de leur identité », faute de quoi elle échouera. Selon lui, tout ordre sécuritaire durable doit refuser que l’une des parties « parvienne à [imposer] ses intérêts à travers l’intimidation, la coercition ou la violence, aux dépens des autres ».

Pour Ali Larijiani, l’unilatéralisme qui s’est imposé à la fin de la Guerre froide « favorise le militarisme ». Il pense qu’il faut établir des « paradigmes communs » entre grandes puissances et puissances régionales, afin de bâtir un ordre de paix fondé sur les principes de la démocratie et du respect des autres cultures. La doctrine de la sécurité nationale iranienne, dit-il, est défensive.

Concernant le programme nucléaire en tant que tel, Larijani a expliqué que, du temps du Chah, les Iraniens avaient prévu « un projet pour 20 000 mégawatts d’électricité d’origine nucléaire avec l’aide des Etats-Unis et de quelques pays européens ; ils ont signé des accords pour la construction d’une centrale. Mais lorsque les Iraniens ont renversé le dictateur, l’Ouest a puni l’Iran en annulant les contrats ». L’Iran a mis au point la technologie, a adhéré au Traité de non-prolifération et à l’AIEA, mais après deux ans de négociations et de suspension du programme nucléaire, « rien n’était clair ». Réitérant la proposition de son gouvernement de regrouper toutes les activités nucléaires dans un consortium, Larijani a conclu en appelant à une conférence de sécurité à Téhéran.

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