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L’Iran ne cherche pas l’escalade du conflit

La rédaction
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Des experts régionaux ainsi que des sources iraniennes ont confirmé que le gouvernement iranien ne tentera pas d’attiser la crise que traverse actuellement l’Asie du Sud-Ouest. L’ancien ambassadeur de Suisse en Iran, Tim Guldimann, a confié à l’EIR le 21 juillet 2006 que « l’Iran espère un renforcement de l’attitude anti-israélienne dans la région, mais ne veut en aucun cas d’une escalade. » Il a noté que « l’Iran fait partie des rares gouvernements - avec la Suisse - à avoir appelé à un cessez-le-feu, comme l’a déclaré [le ministre des Affaires étrangères] Mottaki à Damas ». Guldimann a souligné l’importance d’une déclaration du président Mahmoud Ahmadinejad, rapportée par la presse iranienne le 17 juillet : « Si vous [Israël] vous excusez auprès des peuples de la région, ces nobles nations se détourneront du passé. Les sionistes devraient poser la pierre angulaire d’un échange positif et constructif avec les nations de la région. »

Certes, certains éléments radicaux isolés en Iran appellent à soutenir plus activement le Hezbollah (le « Hezbollah iranien » appelle à l’envoi de milliers de combattants armés sur place), mais le guide suprême, l’ayatollah Khamenei, les surveille de près et continuera à le faire. Les dirigeants iraniens sont conscients de la façon dont les gouvernements de la région se font manipuler et s’accordent avec la Syrie pour refuser de répondre aux provocations. De sources iraniennes, si la Syrie venait à être attaquée, l’Iran lui apporterait son soutien d’une façon ou d’une autre. Si l’Iran est attaqué militairement, il répondra, mais uniquement dans ce cas.

Selon Guldimann, « l’Iran veut être respecté en tant que puissance régionale et aimerait être considéré comme une force de paix au Proche-Orient ; il pourrait jouer un rôle positif, comme il l’a déjà fait lors du retrait d’Israël en 2000, en appelant le Hezbollah à la modération. » Dans cette perspective, la proposition faite le 22 juillet par le Secrétaire général des Nations unies Kofi Annan est significative ; il s’agit d’intégrer l’Iran et la Syrie dans le processus visant à arrêter la guerre contre le Liban.

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