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L’Observor confirme : le bombardement de l’ambassade de Chine, un acte intentionnel

La rédaction
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« L’OTAN a bombardé les Chinois délibérément » : tel est le titre d’un article paru dans l’Observor du 17 octobre.

Ce quotidien britannique a mené, de concert avec le quotidien danois Politiken, une longue enquête sur le bombardement, le 7 mai, de l’ambassade de Chine à Belgrade. L’enquête se base sur des « sources militaires de haut rang » dont les affirmations ont été confirmées par trois officiers de l’OTAN en Europe et aux Etats-Unis. Selon cet article, l’OTAN a effectué les frappes « après avoir découvert que l’ambassade [chinoise] était utilisée pour transmettre des communications pour l’armée yougoslave ».

Déjà un mois avant le bombardement, les systèmes de détection électronique de l’OTAN avait établi que « l’ambassade chinoise faisait office de station de "ré-émission" pour l’armée yougoslave », et ce depuis la destruction par l’OTAN des émetteurs yougoslaves. L’article de l’Observor fait voler en éclats la thèse avancée par les autorités américaines selon laquelle des « vieilles cartes périmées » seraient à l’origine de l’« accident tragique ». L’auteur note qu’un « officier contrôleur aérien de l’OTAN à Naples nous a confirmé qu’il existait bien une carte de "cibles à ne pas frapper" églises, hôpitaux et ambassades, y compris l’ambassade chinoise. Sur cette carte de "lieux à ne pas frapper", l’ambassade de Chine était correctement localisée sur son site actuel. » Elle fut cependant rayée de la liste « après que les systèmes de détection électronique de l’OTAN ait établi qu’elle ré-émettait des communications de l’armée yougoslave ».

La version de l’Observor n’aborde cependant pas la question de la structure de commande supérieure ayant ordonné le bombardement, ni les buts géopolitiques ultimes poursuivis par celle-ci. Il est aussi intéressant de noter que l’article de l’Observor est sorti trois jours avant l’arrivée du président chinois Jiang Zemin à Londres pour une visite officielle d’Etat.

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