Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

L’Union économique et monétaire européenne sous pression

La rédaction
visites
1275

Chez les 12 Etats membres de l’Union économique et monétaire (UEM), le débat s’intensifie sur les effets économiques et sociaux dévastateurs de l’euro. Bien que les discussions soient surtout de nature privée et confidentielle, certains échos percent néanmoins sur la place publique. C’est ainsi qu’en Italie, au cours d’une réunion du conseil national de Forza Italia le 28 juillet, le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a déclaré, en référence au dirigeant de l’opposition Romano Prodi, que « nous avons tous été roulés par l’euro de Prodi » et que les Italiens ont « des difficultés à cause de l’euro de Prodi ».

C’est la première fois que le Premier ministre en personne, et non ses collaborateurs ou alliés, s’en prend ainsi à la monnaie européenne. Cependant, ceux de son parti qui critiquent l’euro ont limité leurs attaques au taux de change, jugé trop élevé à l’époque pour la lire, et aux effets du passage à la nouvelle monnaie. On accuse l’actuelle opposition, qui avait géré la transition à l’euro, d’avoir permis une hausse des prix au moment de ce passage en n’imposant pas de contrôles. Un responsable politique lombard nous disait : « La question de l’euro sera au centre de la campagne électorale [nationale] en Italie [printemps 2006], mais de telle façon que toute discussion sérieuse sur la politique économique en sera exclue . »

Néanmoins, les déclarations de Berlusconi montrent que la crise de la monnaie unique a pris une telle ampleur que les hommes politiques ne peuvent plus l’éviter. Lyndon LaRouche a noté dans ce contexte : « Vouloir sortir de l’euro ne témoigne pas de la moralité de quelqu’un et ne prouve pas qu’on soit de gauche ou de droite. C’est un test pour savoir si vous avez l’intelligence nécessaire pour quitter un navire qui coule. » La réalité a poussé la question de l’euro dans le débat politique en Europe et « très bientôt, celui-ci sera abandonné ».

De sources allemandes, certains points importants de la plateforme électorale d’Helga Zepp-LaRouche pour les prochaines élections législatives de septembre - abandon du Traité de Maastricht, retour au mark et à loi de Stabilité de 1967, nouveau Bretton Woods - sont discutés en coulisse par l’establishment allemand. Mais ces cercles feront tout pour éviter que le débat ne devienne public, en particulier pendant la campagne électorale. En France aussi, un débat houleux sur le « patriotisme économique » a été lancé, en partie par le gouvernement.

Contactez-nous !