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L’administration Bush prise entre deux feux

La rédaction
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Le monde se trouve dans une conjoncture stratégique remarquable. On a du mal à voir comment les structures politiques transatlantiques pourront contrôler une situation aussi volatile tant sur le plan économique et financier que sur le plan stratégique.

Comme le savent nos lecteurs, il existe un lien évident de cause à effet entre la désintégration économique et financière mondiale et les préparatifs d’une nouvelle guerre contre l’Irak. On assiste depuis quelques semaines à une accélération qualitative de ce processus de désintégration et des retombées sociales et politiques qui en découlent. Dans cette situation, l’administration Bush est soumis à une double pression.

D’un côté, certains éléments de l’élite politique anglo-américaine, conscients de la gravité extrême de la situation économique et financière et prévoyant qu’une guerre contre l’Irak se transformerait en fiasco sans espoir de victoire, pourraient tenter d’amener le gouvernement américain à abandonner ses préparatifs de guerre pour s’occuper de l’économie. C’est peut-être dans cette optique que sont joués les divers scandales qui touchent le président Bush et surtout son vice-président, Richard Cheney. Dans une telle dynamique, le rôle de Lyndon LaRouche devient central.

De l’autre côté, les « utopistes impériaux » estiment sans doute qu’il faut entreprendre dès que possible une action brutale. Il pourrait s’agir d’une aventure militaire ou d’un acte de terrorisme destinés à créer une atmosphère de crise aiguë qui leur permettrait de garder, pensent-ils, le contrôle des événements. Jouant les scandales Bush-Cheney pour ses propres raisons, ce groupe opère par l’intermédiaire de deux sénateurs, le républicain John McCain et le démocrate Joe Lieberman, tous deux ayant des ambitions présidentielles pour 2004.

LaRouche a fermement dénoncé cette opération McCain-Lieberman. Que l’on se rappelle, par exemple, l’apparition conjointe de McCain et de Lieberman à la réunion de la Wehrkunde en février dernier à Munich.

Cependant, la réalité économique et financière devient si effrayante, en particulier aux Etats-Unis, que la première des deux factions mentionnées ci-dessus commence à en parler avec une franchise inhabituelle. C’est ainsi que David Ignatius, un représentant de l’establishment, écrivait dans le Washington Post du 12 juillet que « la prestation de George W. Bush et de son administration » est vraisemblablement le facteur déterminant dans la « panique financière » mondiale. « Pour une raison ou une autre, affirme-t-il, le gouvernement s’est comporté comme s’il voulait que les investisseurs perdent confiance dans le dollar et dans l’économie américaine. » Enumérant les différentes marottes du gouvernement, notamment son appel aux armes pour la guerre contre le terrorisme et l’Irak, Ignatius constate que ce comportement sape la « confiance » dans l’économie mondiale.

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