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L’agenda de guerre anglo-américain

La rédaction

Dans une série de mémorandums rédigés durant la semaine du 25 février, Lyndon LaRouche a souligné que le principal sujet actuellement discuté parmi les cercles politiques, militaires et financiers dirigeants, même s’ils s’en défendent en public, est la détermination de Washington à lancer une guerre contre l’Irak, avec le soutien de courants britanniques, d’ici l’automne 2002 ou même avant.

LaRouche a souligné que la raison de cette guerre à venir n’a que peu ou même rien à voir avec de « mauvaises actions », actuellement commises ou qui puissent l’être, par le dirigeant irakien Saddam Hussein. La motivation consiste plutôt à entamer la phase suivante de la stratégie de guerre appelée « conflit des civilisations », conçue par Samuel P. Huntington et Zbigniew Brzezinski. L’objectif utopiste de cette stratégie de guerre est de consolider un empire anglo-américain, tout en intimidant et endiguant les « concurrents stratégiques » en Eurasie.

La propagande en faveur d’une guerre contre l’Irak, a noté LaRouche, inculque le mythe absurde selon lequel les Etats-Unis « ont gagné la guerre » en Afghanistan, en décembre dernier, en employant de nouvelles tactiques militaires « révolutionnaires » - renseignement sur le champ de bataille en temps réel, bombardements de « précision », forces spéciales et « auxilliaires locaux ». Toutefois, ce mythe est plus difficile à soutenir au vu des opérations militaires américaines plus intensives en Afghanistan, aussi bien terrestres qu’aériennes.

La propagande de guerre s’accompagne du mensonge criant qui veut que la « reprise » de l’économie américaine ait commencé. La réalité est que les planificateurs de la guerre au plus haut niveau savent bien que le système financier mondial est en faillite et menace d’échapper à tout contrôle, ce qui les pousse d’autant plus désespérément à vouloir de nouvelles guerres, afin de détourner l’attention de la crise économico-financière systémique. Mais, en même temps, l’effondrement de l’économie physique réelle et de la superstructure financière constitue le principal « talon d’Achille » de la stratégie de guerre actuelle poursuivie par Washington et Tony Blair à Londres.

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