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L’ancien patron de Kerviel craint « l’Armageddon » financier

La rédaction
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C’est peut-être étonnant que ce soit un banquier d’affaires et pas un prétendant à la présidence qui fasse ce rappel à la réalité, mais au moins on peut dire qu’il sait de quoi il parle puisqu’il y participe. Invité fin novembre à une table ronde sur les bonus des banques à l’Ecole des Mines, Jean Pierre Mustier, ancien directeur de l’activité Banque de financement et d’investissement (BFI) de Société Générale s’est quelque peu agacé de la teneur académique des débats, rapporte Irène Inchauspé dans Challenges :

« Il faudrait peut-être parler des vrais sujets, lance-t-il. Les bonus, c’est bien gentil, mais je crois que vous ne vous rendez pas compte que d’ici deux jours, ou une semaine, notre monde pourrait disparaître. C’est Armageddon. »

Désormais directeur de la BFI de la banque italienne Unicredit, celui qui avait été écarté suite à l’affaire Kerviel et à une condamnation par l’AMF pour délit d’initié, a appelé dans la foulée à ce que les banques s’auto-administrent le châtiment Glass-Steagall, bien conscient que les féodalités financières ont atteint leur limite :

« Nous sommes tout prêt d’une grande révolution sociale (...) soit c’est 1789, soit c’est un changement majeur de notre industrie, comme ce qui s’est passé pour internet après 2000. » Les banquiers, selon cet oracle, vont donc devoir réviser sérieusement leurs modèles. « Se désendetter, retourner sur leurs marchés domestiques, et faire des produits de plus en plus simples. »


1995-2012 : le combat de Jacques Cheminade contre le péril financier

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