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L’audition de Valerie Plame démolit le montage de Cheney

La rédaction
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Le 16 mars, la commission de la Réforme gouvernementale a tenu une audition au cours de laquelle Mme Valerie Plame elle-même a témoigné. Les témoignages ont permis de réfuter formellement ces trois arguments, constamment invoqués par les défenseurs de Cheney et la Maison Blanche :

  1. Valerie Plame n’était pas une agente clandestine [de la CIA], d’où l’absence de crime. Le président de la Commission, Henry Waxman, a ouvert l’audition en lisant une déclaration élaborée avec le directeur de la CIA, Michael Hayden, et que la CIA avait approuvée. Elle affirme que Mme Plame Wilson était bien clandestine, que son statut était classifié et secret. Plame « travaillait sur certains des sujets les plus délicats et hautement secrets traités par la CIA » . Ainsi, « elle travaillait à empêcher le développement et l’utilisation d’armes de destruction massive contre les Etats-Unis » . Ceci comportait « des risques significatifs pour sa sécurité personnelle et pour sa vie » et le « maintien de sa couverture était déterminant pour protéger la sûreté de collègues, et autres » . En outre, elle affirme que la divulgation de son identité à la presse a aggravé les risques pour ses contacts professionnels. Mme Plame elle-même a déclaré qu’elle avait été un « officier d’opérations clandestines » et qu’elle dirigeait des « opérations mondiales secrètes » contre des projets d’armes de destruction massive.
  2. Plame avait envoyé son mari, Joe Wilson, faire une promenade de santé en Afrique. Sur ce point, elle a réfuté catégoriquement les mensonges insérés entre autres par Pat Roberts dans le rapport de la commission du Renseignement du Sénat. Plame déclara que l’un de ses collègues ayant reçu un appel du Bureau du vice-Président à propos de l’uranium que Saddam Hussein aurait acheté au Niger, un autre officier de la CIA avait suggéré d’envoyer Joe Wilson pour enquêter sur l’affaire. Le supérieur de Plame lui avait alors demandé d’en parler à son mari. Un autre collègue était furieux de voir comment la commission sénatoriale du Renseignement avait déformé son témoignage. Il demanda à refaire l’interview, mais sa demande fut rejetée.
  3. Le président Bush : Je veux faire toute la lumière sur cette affaire. En dépit des déclarations du gouvernement condamnant la divulgation de l’identité de Mme Plame, le directeur de Sécurité de la Maison Blanche a reconnu que son bureau n’a jamais conduit la moindre enquête sur l’origine de la fuite. Il n’y a jamais eu de rapport, ni d’enquête, ni d’action quelconque classé dans les dossiers.
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