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L’« avenir atomique » fait trembler les soixante-huitards des beaux quartiers

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Suite à l’engagement d’Areva à construire une centrale nucléaire en Libye pour le dessalement de l’eau de mer, un effort médiatique est lancé pour faire renaître un mouvement anti-nucléaire en France

7 août 2007 (Nouvelle Solidarité) - Suite à l’engagement d’Areva à construire une centrale nucléaire en Libye pour le dessalement de l’eau de mer, un effort médiatique est lancé pour faire renaître un mouvement anti-nucléaire en France. « Réchauffement climatique et hausse du pétrole ravivent la tentation nucléaire... », s’inquiète un dossier du quotidien Libération, reflétant la panique qui gagne certains esprits.

La renaissance mondiale du nucléaire est en route, et quelle horreur, un « avenir atomique » nous attend ! Après un tour d’horizon des pays qui retournent vers le nucléaire, l’article commente : « Bref, plus encore qu’une tendance, c’est une vraie lame de fond. Qui inquiète bon nombre d’experts. Car, à être obsédé par le réchauffement et la pénurie de pétrole, on en oublie un peu vite les risques inhérents à l’utilisation de l’atome : les accidents (Tchernobyl est un cas extrême, mais depuis quelques mois, le Japon et la Suède sont empêtrés dans des incidents en cascade dans leurs centrales) ; la prolifération (faut il laisser l’Algérie, la Libye, le Pakistan...se doter de centrales ?) ; et surtout l’avenir des déchets. Autant de questions qui, pour l’heure, n’ont pas ou peu de réponses. »

Autre faux « argument » contre le nucléaire, les limites des réserves d’uranium, évalués à 70 ans par les pessimistes, 200 ans par les optimistes et à plusieurs milliers d’années par ceux qui prennent sérieusement en compte la possibilité de la surgénération que nous offre les réacteurs à haute température.

S’il est certain que tous les pays majeurs cherchent à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques (Russie en Antarctique, USA avec l’Inde, etc.), il serait un peu simpliste de systématiquement ranger cette démarche dans la catégorie « guerre de l’uranium, ou d’autres ressources énergétiques ».

Il est vrai qu’Areva vient d’accroître ses capacités en achetant la semaine dernière pour 2,5 milliards de dollars le producteur canadien d’uranium UraMin et ses gisements en Namibie, en Afrique du Sud et en Centrafrique. Areva entend développer son activité au Canada (40 % de sa production) et au Kazakhstan (25 %), où il produit depuis 2006.

Les accords entre la France et la Libye portent également sur les gisements existants et futurs d’uranium. Après une mini-crise avec le Niger, Areva y renouvelle son contrat et bénéficie de nouveaux permis d’exploration en concédant une hausse substantielle des prix et l’abandon de sa position de monopole. D’ores et déjà, Niamey a accordé une cinquantaine de permis d’exploration à des sociétés étrangères, notamment chinoises.

Ironie de notre époque, même l’Elysée et la Lybie sont plus libérés que Libération, qui semble chercher des alibis pour que la physique nucléaire et ses technologies ne soient pas accessibles au reste du monde.

Lire la déclaration de Jacques Cheminade : « France-Libye, la France face au choix fondamental : nucléaire ou financier »

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