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L’élection présidentielle mexicaine ouvre une période de grande lutte mondiale

La rédaction
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On ne sait toujours pas clairement qui a gagné l’élection présidentielle mexicaine du 2 juillet. Le 6 juillet, il a été officiellement annoncé que Felipe Calderon, candidat du Parti d’action nationale (PAN), l’avait emporté contre Andres Manuel Lopez Obrador, du Parti révolutionnaire démocratique (PRD), avec une marge de seulement 243 034 voix sur les 29,76 millions de votes exprimés. Le même jour, Obrador annonçait que sa « Coalition pour le Bien de Tous » aurait recours à la justice, afin de prouver au peuple mexicain que le scrutin avait été volé.

En effet, différents facteurs font peser des doutes sur l’élection : dans 50 000 des 130 000 bureaux de vote, des irrégularités ont été relevées ; dès les décomptes préliminaires, les responsables donnaient la victoire à Calderon ; en outre, les autorités électorales ont reconnu que 2,5 millions de bulletins de vote avaient été rejetés parce qu’ils n’étaient pas « conformes ».

Les synarchistes soutenant la campagne de Calderon espéraient que les efforts concertés du PAN, du gouvernement Fox (également du PAN) et de l’Institut électoral fédéral (IFE) pour déclarer Calderon vainqueur incontesté de ces élections, auraient obligé Obrador à accepter rapidement sa défaite. Selon certains, le PAN comptait sur l’administration Bush pour reconnaître la victoire de Calderon, qui a d’ailleurs été annoncée par tous les médias internationaux dans les deux jours suivant l’élection, bien que les résultats ne fussent pas encore définitifs.

Le 6 juillet, Obrador invitait les Mexicains à assister à une manifestation sur la place principale de Mexico le sur-lendemain, pour les informer des preuves de « fraude » que sa campagne comptait déposer devant les tribunaux électoraux le 10 juillet. Non moins de 500 000 Mexicains ont répondu à l’appel. C’est une nouvelle étape de la bataille qui s’ouvre ainsi. Obrador et son équipe ont demandé un recompte des voix, bulletin par bulletin, tout en déclarant qu’en cas de refus, ceux qui s’y opposent seront considérés comme seuls responsables de ce qui arrivera dans le pays. Les dirigeants du PAN maintiennent obstinément que tout recompte des voix constituerait une violation de la loi.

Comme l’a signalé Lyndon LaRouche, la situation reste très instable. Si Calderon est déclaré vainqueur et que les forces d’Obrador sont écartées, c’est le chaos assuré. Il faut situer les évènements du Mexique dans le contexte actuel d’une période révolutionnaire, à l’échelle internationale, déclenchée par l’effondrement de tout le système international. Le fait qu’Obrador ait, dès le soir de l’élection, refusé de capituler devant les efforts médiatiques dirigés par le gouvernement pour imposer Calderon comme vainqueur incontesté, et cela avant même tout décompte officiel, témoigne qu’il a un certain sens de la situation stratégique plus large, a estimé LaRouche.

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