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L’émission Pièce à conviction met en lumière la crise alimentaire mais laisse la finance folle dans l’ombre

La rédaction
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16 juin 2011 (Nouvelle Solidarité) – Hier soir sur France 3 , l’émission Pièces à conviction a informé les français sur un des conflits les plus mortels : l’opposition entre agriculture et finance. « Alimentation : la bourse ou la vie » a couvert l’ensemble des désastres causés par une mondialisation financière prédatrice, aux dépends du droit d’exister de la population mondiale : accaparement des terres agricoles, bulle verte des agrocarburants, agriculteurs acculés à la misère, etc., avec en toile de fond le cancer spéculatif à l’origine de ces problèmes.

Mais il est de notre devoir politique, face à l’imminente deuxième phase de la crise financière et alimentaire qui arrive, de dénoncer ce qu’il y a derrière cette spéculation ; ce qu’à aucun moment Pièces à conviction n’a réellement dévoilé. Certes, il y a eu les interviews avec Jean Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et avec Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture. Toutefois, le premier, honnête, n’a pu que faire le constat de son impuissance face à l’Empire financier. Le second, lui, nous a finalement expliqué que le grand combat de la France contre les spéculateurs allait se résumer dans une simple politique de transparence et de limitations pour éviter « trop » de spéculation.

Lorsque des centaines de millions de vies sont en jeu, y compris ici en Europe, il faut prendre son courage à deux mains pour rompre la règle du jeu financière. « Il s’agit de briser la spéculation qui s’est emparée de la production agricole en créant des pénuries, et non pas de limiter simplement les dégâts », a déclaré Jacques Cheminade, pré-candidat à la présidentielle 2012. Le préalable fondamental à toute politique de production agricole est de « nettoyer les écuries d’Augias » :

Séparons les banques d’affaires des banques de crédit et de dépôt ( Glass-Steagall global ). La spéculation sur les produits agricoles avec des ETF (trackers, avec effet de levier) doit, en particulier, être interdite . N’est-il pas insupportable qu’une banque comme le Crédit agricole (pour ne nommer qu’elle), qui se montre si généreuse en offrant des facilités de trésorerie aux victimes de la sécheresse, continue, via Amundi, à spéculer sur les prix agricoles ? Tant que rien ne sera fait pour arrêter ce jeu, toutes les déclarations de nos dirigeants resteront au mieux une hypocrisie, au pire une trahison. (…)

Le défi de nourrir 9 à 12 milliards d’hommes en 2050 commence par une remise en cause de la finance folle qui règne dans le monde depuis plus de quarante ans, en lui substituant un ordre mondial fondé sur les projets communs et la priorité donnée à la création humaine. (…)

Ne laissons pas l’agriculture entre les mains d’intérêts cupides attachés à la possession et non à la production. Pour trouver l’herbe, il faut la couper sous les pieds des spéculateurs !

C’est ce que permettra la politique Glass-Steagall de mise en faillite des spéculateurs, défendue par Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France. Ceux qui ont peur de mener ce combat feraient mieux de laisser la place à des hommes et des femmes de caractère.

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