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L’équipe de Bush se prépare pour des « urgences économiques »

La rédaction
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Avant l’élection présidentielle du 7 novembre, le Parti républicain se vantait encore d’être à l’origine de la « nouvelle économie » et du « boom des années 90 », présentés comme les fruits de la politique de dérégulation, de privatisation et de réductions fiscales mise en oeuvre par les présidents Reagan et Bush. Elu, George W. Bush devait être le garant de la poursuite du « boom ». Maintenant, alors que le mythe du « miracle économique » américain s’effondre, les sommités du nouveau gouvernement, y compris le nouveau Président, ont dû changer très vite et radicalement de discours.

Dans un entretien paru dans le New York Times du 14 janvier, le journaliste interpelle George W. Bush en ces termes : « Si vous considérez rétrospectivement les crises russe, mexicaine et asiatique, il y aura certainement des crises financières pendant votre mandat à la Maison Blanche. » Réponse du Président : « Absolument. En particulier si notre économie continue de faire des soubresauts. » Il a reconnu qu’il était de plus en plus pessimiste, en raison de la multiplication des annonces de nouveaux licenciements et aussi de « la situation en Californie », qui ne manquera pas d’avoir des retombées sur l’économie. Il a ajouté, dans son langage à lui, que « les notes de chauffage commencent à se faire sentir dans les porte-monnaie des familles. Si vous y ajoutez un ralentissement potentiel et les effets sur les salaires, ce que cela met en danger, c’est la capacité des gens à faire face à leur dette personnelle. (...) 61 millions d’Américains ont une dette de 10 000 dollars ou plus. »

Face à cette prise de conscience, certes limitée, des réalités économiques et financières, il faut prendre très au sérieux les procédures d’urgence annoncées par le nouveau gouvernement pour faire face aux catastrophes économiques aux Etats-Unis et dans le monde. Le 12 janvier, George W. Bush a annoncé que son Conseil national de sécurité, dirigé par Condoleezza Rice, allait collaborer de très près avec le principal conseiller économique du Président, Lawrence Lindsey. Ils « partageront un bureau » destiné à coordonner les objectifs de la politique étrangère et de la stratégie économique des Etats-Unis. Selon le porte-parole du Conseil, Ari Fleischer, on « reconnaît ainsi que la politique économique internationale a des implications sur la défense nationale ». Le 15 janvier, Condoleezza Rice a précisé que l’« équipe conjointe » de Lindsey et d’elle-même aurait à traiter des crises économiques et financières internationales.

Par ailleurs, dans un éditorial au New York Post du 15 janvier, John Crudele soulève un point important qui n’avait pas été couvert sauf par les publications du mouvement de Lyndon LaRouche. Il s’agit de la question « véritablement effrayante » du « Projet des vulnérabilités financières » du Conseil des relations extérieures (CFR) qui, depuis deux ans, simule les conséquences d’un effondrement économique aux Etats-Unis (cf. WI 30/2000). Ce projet, d’après Crudele, a « des liens importants avec les cercles politiques de Washington ».

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