Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

L’imminente chute de la Grèce BCE

La rédaction
visites
1847

29 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Les attractions de l’Euroland vont bientôt fermer leurs portes : les taux d’intérêt des bons grecs, portugais et irlandais poursuivent leur hausse effrénée, précipitant l’inévitable défaut de paiement. Mais ceux que l’oligarchie financière appelle cyniquement « PIGS » ne tomberont pas seuls. La doctrine de la Banque centrale européenne de n’autoriser aucune faillite bancaire a non seulement conduit ces Etats à s’endetter pour renflouer leurs banques, mais a aussi poussé la BCE elle-même à recycler les actifs toxiques de ces banques grecques, irlandaises, portugaises et espagnoles, au point d’en avoir bourré ses coffres.

Ce matin, les bons du Trésor à deux ans de la Grèce atteignaient le taux à peine croyable de 26%, pendant que ceux de l’Irlande et du Portugal flirtaient avec les 12%, des taux usuraires et insoutenables. Dans le cas grec, le plus avancé des trois, à ce rythme, la dette publique atteindra 170% du PIB dans 18 mois et les intérêts annuels représenteront 9% du PIB et 27% de la recette fiscale nationale, alors que le PIB a chuté de 4,5% depuis le « plan de d’aide » européen de mars 2010. Le défaut de paiement, et ses conséquences en chaîne, est imminent.

Dans un entretien avec le quotidien italien La Stampa , l’ex-banquier de Wall Street et ancien directeur adjoint du FMI Desmond Lachman, qui n’est ni un révolutionnaire ni un homme mal informé, explique que « la BCE tente désespérément de retarder un défaut de paiement dans l’eurozone » . Qualifiant l’eurozone d’  « insolvable » , il donne ensuite le montant des actifs pourris des banques portugaises, irlandaises, grecques et espagnoles détenus par la vénérable institution de Francfort : 325 milliards d’euros dont 180 rien que pour l’Irlande ! Le BCE est prise dans « un dilemme sans fin » , dit-il, « Ils savent que ces pays sont sur le point de basculer, mais aussi que les banques françaises et allemande sont fortement exposées » , que ce soit via leurs filiales ou les bons qu’ils détiennent. « Le risque est systémique et la tentative est de retarder la catastrophe (…) La BCE tente désespérément de retarder l’inévitable défaut d’un ou plusieurs Etats de l’eurozone. » Puis il ajoute « un débat sur cela serait important ».

Un débat ? Mais l’affaire est entendue depuis longtemps et le temps il n’en reste plus beaucoup. L’essentiel c’est l’action ! Les banques de la zone euro doivent être mises en règlement judiciaire afin de liquider toute cette bulle de dettes illégitimes.


Cheminade 2012 : Alternatives I


Contactez-nous !