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« L’impérialisme - la question clef de notre époque »

La rédaction
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Le 26 août, le Guardian a publié un commentaire étonnant de Andrew Murray, sous le titre « L’Empire et la résistance qu’il suscite sont la question centrale de notre époque ».

« Comment va l’Empire ? écrit Andrew Murray. Tony Blair sera peut-être tenté de répéter ces mots prononcés par le roi George V sur son lit de mort. (...) Et la réponse, c’est que ça va assez mal. Le nouvel impérialisme qui sera pour toujours associé aux noms de Bush et de Blair aura mis tout juste cinq années, pour venir échouer contre l’opposition populaire et la condamnation morale. L’impérialisme est sorti du domaine du jargon politique pour devenir la question clef de notre époque - et est considéré comme tel partout, en dehors des remparts tenus par l’alliance entre néo-conservateurs et New Labour. » Murray énumère ensuite la liste des désastres - Irak, Afganistan, et le Liban depuis la récente attaque israélienne.

« Les années Blair sont un cas clinique de l’échec de la tentative des puissances anglo-saxonnes de refaire le monde suivant leurs propres intérêts, par la force. »

Certes, il existe des porte-parole d’un nouvel impérialisme, tels l’historien Niall Ferguson ou l’idéologue du New Labour Christopher Hichtchens, qui relèvent de la tradition du « Bureau colonial de la société des Fabiens ». Mais « ceux qui sont opposés à l’impérialisme sont, et de loin, les plus nombreux. Pratiquement deux-tiers de la population sont d’avis que la politique anglaise suit beaucoup trop servilement celle des Etats-Unis et que l’occupation de nations étrangères est une stratégie vouée à l’échec. La puissance du mouvement anti-guerre depuis cinq ans, dont la guerre du Liban a grossi les rangs, montre que ce sentiment est plus profond que de simples sondages d’opinion. (...) L’alliance de puissances inégales, formée entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne suite à la crise de Suez [1956] s’effiloche, une fois de plus, au Moyen-Orient. »

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