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L’influence de LaRouche dans le débat sur l’Irak

La rédaction
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A mesure que l’opposition et le scepticisme vis-à-vis de la guerre en Irak prennent de l’ampleur, le rôle catalyseur joué par le mouvement larouchiste apparaît de plus en plus clairement dans le pays.

Début octobre, LaRouche a proposé que les Nations unies mettent sur pied une commission spéciale chargée d’enquêter sur la santé mentale du président et du vice-président américains. Cet appel est reflété dans un commentaire en ligne de l’écrivain non-conformiste Ariana Huffington, qui évoque les bizarres changements d’attitude de la Maison-Blanche à propos du 11 septembre, ainsi que de son obsession démesurée pour Saddam Hussein : « Les gens sous l’emprise du stress régressent souvent à des stades de développement antérieurs. Il semble que Bush soit tellement déterminé à « avoir » Saddam, qu’il soit pris de manière si obsessive par le besoin de réussir là où son héros de papa a échoué, qu’il soit si résolu à mettre l’attaque meurtrière du 11 septembre sur le dos de Bagdad, qu’il a régressé au niveau de l’enfance où les fantasmes, la réalité et les désirs se confondent. A cette différence près que cette fois-ci, ce sont des choses comme les armes nucléaires et la sécurité du monde pour les prochaines décennies qui sont en jeu. Je ne suis pas psychologue, mais je pense qu’il y a une expression pour cet état : il a craqué. »

Citons aussi un article du magazine Harper’s (octobre 2002), un des piliers de « l’establishment libéral » aux Etats-Unis. Sous le titre « La route de Babylone », le rédacteur Lewis Lapaham écrit que pour comprendre le désir obsessif du gouvernement de faire la guerre à l’Irak, il est utile de lire Guerres du Péloponnèse de l’historien grec Thucydide. Notant que le vice-président Dick Cheney et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld sont fascinés par l’idée romantique d’une « puissance impériale », il raconte : « Je me suis dit que le moment était venu de relire l’histoire des guerres du Péloponnèse de Thucydide. (...) Je me suis souvenu qu’Athènes avait corrompu sa démocratie et entraîné la ruine de son empire en entreprenant la folie de conquérir la Sicile. (...) Quand je suis arrivé aux chapitres pertinents (le débat à l’assemblée athénienne), c’était comme si je lisais la Une du New York Times ou le Defense Planning Guidance du Pentagone. (...) De crainte d’être considérées comme non patriotes s’ils votaient contre, les quelques personnes qui étaient réellement opposées à l’expédition sont donc restées silencieuses. » Lapaham conclut en comparant la décision des Athéniens, embarqués dans cette aventure autodestructrice, à la certitude utopiste du Pentagone de sa « force écrasante ».

Le 1er septembre 2002, lors d’une conférence de l’Institut Schiller près de Washington, Helga Zepp-LaRouche avait elle-même comparé la stratégie américaine actuelle à la description par Thucydide de l’empire athénien. Par la suite, Lyndon LaRouche y a souvent fait référence dans sa polémique contre la politique folle de l’administration Bush.

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