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L’inquiétude régnait à Jackson Hole

La rédaction
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L’homme qui est responsable des plus grandes bulles financières de l’histoire se dit à présent inquiet de leur création. Lors de la réunion annuelle de la Réserve fédérale à Jackson Hole (Wyoming), le 25 août, le président de la Réserve fédérale Alan Greenspan a déclaré que la « vulnérabilité envers les prix des actifs » de l’économie américaine et mondiale était aujourd’hui « plus grande » qu’autrefois. Les prix des actions, des obligations et surtout de l’immobilier ont fortement augmenté ces dernières années, fit-il observer, alors que les taux d’intérêt, notamment les primes de risque, sont restés faibles. Cependant, « l’histoire n’a pas été tendre pour les périodes suivant des périodes prolongées de faibles primes de risque. Une telle hausse du marché est trop souvent considérée par les acteurs du marché comme étant structurelle et permanente ». Ces remarques ont provoqué une certaine nervosité dans les milieux financiers, comme on pouvait le constater dans la presse financière du lendemain.

Quelles conclusions Greenspan en tire-t-il ? Dans le passé, le système économique et financier américain pouvait faire face à divers chocs grâce à sa « flexibilité », mais celle-ci est menacée par « le développement d’un protectionnisme en matière commerciale et par notre répugnance à choisir une voie plus stable pour la politique fiscale ». Par conséquent, il faut davantage de libre-échange et davantage d’austérité fiscale.

Le 27 août, Lyndon LaRouche publia un communiqué sur la réunion de Jackson Hole, dans lequel il note que « la simple allusion à la réalité financière internationale actuelle de la part du président de la Fed Alan Greenspan, ainsi qu’une remarque de même nature de l’ancien secrétaire au Trésor Robert Rubin, ont suffi à provoquer une rage folle. (...) Depuis l’éclatement, en 2000, de la bulle financière des valeurs « technologiques », gonflée par Greenspan, le président de la Fed et ses complices outre-mer ont réussi à reporter l’effondrement plus que mûr du système financier international, en recourant à des combinaisons douteuses dont l’une des plus visibles est la spirale hyperinflationniste sur les marchés de titres hypothécaires internationaux. » La politique de Greenspan consistant à injecter sans cesse des liquidités dans le système a eu pour conséquence que « depuis avril de cette année, le système international flirte avec la probabilité croissante d’une explosion générale immédiate du système des hedge funds. (...)

« Mieux vaudrait un krach maintenant que plus tard, mais à condition que le gouvernement américain réfléchisse lucidement et soit prêt à prendre des mesures dans le sens de la réforme du système financier international dont le secrétaire Rubin et le président Clinton avaient indiqué la nécessité en septembre 1998 . »

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