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L’intervention du mouvement de LaRouche au Soudan recoupe la diplomatie américaine

La rédaction
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21 avril 2009 (Nouvelle Solidarité) - A l’invitation du Syndicat général des étudiants soudanais, 4 représentants de Lyndon LaRouche se sont exprimés lors de la « Conférence mondiale pour la Justice internationale, s’unir contre la politisation de la justice », qui s’est déroulée à Khartoum du 5 au 7 avril 2009. Cette conférence s’inscrivait dans la stratégie de riposte organisée par le gouvernement soudanais contre les poursuites lancées à l’encontre de son Président, Omar Hassan el-Béchir, par la Cour pénale internationale (CPI), organisme piloté par les services britanniques.

Lawrence Freeman, rédacteur de l’Executive Intelligence Review chargé de l’Afrique, Douglas DeGroot, également de l’EIR, Summer Shields, du Mouvement des jeunes de LaRouche (LYM), et Hussein Askary, du bureau arabe de l’EIR ont pu rencontrer les nombreuses délégations venue de toute l’Afrique et du monde arabe, et en particulier de jeunes et d’étudiants. Tous quatre prirent la parole lors de la conférence pour présenter les idées de LaRouche, dénonçant en particulier le rôle de l’Empire britannique et de ses agents que sont Lord Malloch-Brown et George Soros. Au cours de son séjour, la délégation a pu rencontrer plusieurs dirigeants soudanais et s’adresser au peuple soudanais à travers les médias. Ils ont également eu le plaisir de visiter le projet du barrage de Méroé, le plus grand barrage bâti en Afrique depuis le haut barrage d’Assouan en Egypte.

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Larry Freeman (EIR) lors de la conférence des étudiants soudanais à Khartoum

Leur intervention croisait l’activité diplomatique du gouvernement Obama. Peu après cette conférence, le sénateur John Kerry, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat américain, effectua une visite de trois jours à Khartoum. Faisant apparemment fi du mandat d’arrêt émis par la CPI contre le Président el-Béchir, John Kerry insista sur l’importance de la mise en vigueur de l’accord de paix global, que Khartoum s’est engagé à appliquer.

Le 8 avril, le quotidien Al Ray Al Aam décrivait le combat mené aux Etats-Unis par Lyndon LaRouche en ces termes : « L’homme politique américain Lyndon LaRouche avait auparavant mené une vigoureuse campagne pour empêcher le gouvernement Obama de tomber dans le piège tendu par la décision de la CPI d’émettre un mandat d’arrêt contre le Président el-Béchir. (…) LaRouche a appelé le gouvernement Obama à suivre une politique positive envers l’Afrique en général et le Soudan en particulier, vu ce que ce pays représente en termes de ressources humaines, naturelles et hydrauliques, qui peuvent transformer le Soudan en grenier à blé pour toute l’Afrique. Sans doute le meilleur exemple d’une telle attitude, le barrage de Méroé a été construit dans le nord du Soudan en coopération avec la Chine, ainsi que tous les projets qui y sont rattachés, qui sont à l’heure actuelle les plus ambitieux en Afrique. Cela est peut-être l’une des raisons derrière l’attaque contre le Soudan en ce moment précis. »

Al Ray Al Aam souligne : « Lyndon LaRouche a défendu le plus ardemment, sur le plan international, le rejet de l’Empire britannique et de son sinistre héritage sur l’ensemble du continent africain. Il a appelé inlassablement à l’abolition de la CPI qui, dit-il, a été conçue et financée par le promoteur international de la drogue qu’est George Soros, lui-même formé par les nazis, et par son mentor au Foreign Office britannique, Lord Mark Malloch Brown. LaRouche affirme que l’existence même de la CPI est un crime contre l’humanité puisqu’elle viole le principe de souveraineté nationale. »

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