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L’oligarchie des incapables

La rédaction
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L’Oligarchie des incapables par Sophie Coignard et Romain Gubert, Albin Michel, Paris Janvier 2012, 300 pages, 20 euros. Revue de livre par Bruno Abrial.

« Si donc ceux qui manient la force française venaient à se décourager, il n’y aurait pas seulement péril pour la patrie mais bien rupture de l’harmonie générale. La puissance échappée à ces sages, quels fous s’en saisiraient ou quels furieux ? »

De Gaulle, Le Fil de l’Epée, 1927.

2004. Le trio Djouhri, Proglio, Roussely est à la manœuvre pour créer un grand groupe contrôlant l’eau et l’énergie française. La stratégie consiste à faire reconduire François Roussely à la direction d’EDF, à arranger un accord avec la CGT pour permettre la fusion du service public avec Veolia, puis à détruire l’emprise d’Anne Lauvergeon sur Areva afin de prendre le contrôle de la filière nucléaire. Ce nucléaire qui apparaît à leurs yeux comme une immense mine d’or dont il faut s’emparer, alors que se termine la belle époque où les secteurs du BTP et surtout de l’armement permettaient de remplir les caisses et les mallettes. Malheureusement pour eux, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin menace alors de démissionner et parvient ainsi à imposer Pierre Gadonneix à la place de Roussely.

2009. Nicolas Sarkozy pense à un certain Roussely, entre-temps reconverti dans le privé à la vice-présidence du Crédit suisse Europe, pour écrire un rapport sur l’avenir de la filière nucléaire française. Les deux anges venus murmurer à l’oreille du Président se nomment Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, et Alexandre Djouhri. Le rapport, publié en 2010, critique la stratégie d’Areva misant sur une sécurité maximale et préconise d’ouvrir l’entreprise aux capitaux extérieurs. Le QIA, fonds d’investissement du Qatar, s’intéresse beaucoup à son secteur minier. Or, la banque conseil du QIA est… le Crédit suisse. Conflit d’intérêts ? Non, intérêt supérieur de la Nation !

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Voir les 3 commentaires

  • Duchene • 12/03/2012 - 12:25

    Mais qui va prévenir de telles capacités de mensonges et disharmonies... :

    http://www.dailymotion.com/video/xpcf6h_une-fraude-de-15-000-milliards-lord-james-of-blackheath_news

    Répondre à ce message

  • Polaire • 11/03/2012 - 17:23

    Voilà que, dans ces intrigues, on retrouve Guéant, ce raciste patenté ennemi de la justice sociale et du progrès scientifique. En effet, nous sommes à présent gouvernés par une oligarchie d’incapables, et les journalistes, notamment parisiens, sont les premiers à se mettre à plat ventre devant elle. D’ailleurs, souvent ils lui doivent leur place. L’interview (ou plutôt l’interrogatoire) menée par cette Pascale Clark sur France Inter était tout simplement abjecte. Il est évident qu’elle cherchait par tous les moyens à démolir Jacques Cheminade, en vomissant une avalanche de calomnies sans même le laisser s’exprimer sur son programme. Elle a la vulgarité de Nadine Morano, la mauvaise foi et l’arrogance en plus. Il y a bien longtemps que journaliste est devenu un gros mot dans ma bouche. Ces pseudo-intellectuels pédants montrent les crocs dès que l’on s’écarte de la pensée unique et se permettent, soit dit en passant, de malmener la langue française parce qu’ils sont pourris de lacunes et aiment la truffer d’anglicismes inutiles. C’est lamentable et cela prouve bien ce qu’ils sont : de petits valets au service du pouvoir de l’argent, sans conscience ni dignité, alors que ces qualités devraient les guider dans l’exercice de leur métier. Déjà, de Gaulle, en son temps, avait bien cerné leur suffisance et leur petitesse d’esprit lorsqu’il leur disait : "Messieurs les journalistes, veuillez fournir les questions à mes réponses." Assez de leçons de morale de leur part, assez de désinformation.

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  • petite souris • 09/03/2012 - 23:49

    ... en paraphrasant de Gaulle,
    La politique est une chose morale

    la vraie citation est : La guerre est une chose morale.

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