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La BCE avoue ne pas être le « prêteur en dernier ressort » !

La rédaction
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Communiqué de presse de Solidarité & Progrès


A l’heure du krach bancaire :

La BCE avoue ne pas être le « prêteur en dernier ressort » !

Le 15 janvier 2008, Clichy - Tout le monde le sait, personne n’a le droit d’en parler. Pourtant, à l’heure où un krach bancaire international menace l’ensemble de nos pays, Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque centrale européenne (BCE), a du admettre publiquement, lors de sa première conférence de presse de 2008, que la BCE n’était pas « un prêteur en dernier ressort ».

Suite à une question du journaliste Rainer Apel de l’Executive Intelligence Review (EIR) si la BCE pouvait intervenir pour résoudre la crise financière actuelle comme « prêteur en dernier ressort », Jean-Claude Trichet a répondu que son institution n’avait pas vocation à s’occuper de « problèmes de solvabilité ».

Sa réponse confirme la nature hybride et surréaliste de l’architecture financière de la BCE - conçue par des financiers qui pensaient qu’une crise systémique n’arriverait jamais. La BCE gère donc la monnaie, mais, en cas de crise, laisse les pots cassés aux gouvernements des états membres de l’eurozone, par ailleurs dépouillés de toute maîtrise de leur monnaie !

Si la BCE n’a pas mission d’être « un prêteur en dernier ressort », elle n’est pas garante de l’intérêt général en temps de crise. Ainsi sa mission se révèle radicalement opposée aux principes définis par le préambule de la Constitution française.

Il nous semble donc d’une grande urgence que cette contradiction soit clarifiée avant toute ratification hasardeuse de nouveaux traités européens.

Pour connaître les propositions de Solidarité et Progrès pour une réforme du système monétaire international, consulter :

http://www.solidariteetprogres.org/...

Contact : Christine Bierre au 01 76 69 14 54

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