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La BCE injecte 350 milliards d’euros dans le système. Qui dit mieux ?

La rédaction
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Le 19 décembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - La Banque Centrale Européenne (BCE) vient d’injecter dans le système financier la somme colossale de 348,6 milliards d’euros au taux de 4,21 %, cultivant l’illusion qu’ainsi une crise financière généralisée puisse être évitée ou du moins retardée de quinze jours !

Sans précédent historique, l’ouverture désespérée et massive des vannes du crédit de la BCE est accompagnée par la décision de la Banque d’Angleterre de mettre 11,35 milliards de livres à la disposition des banques commerciales tandis que la Réserve fédérale américaine vient d’injecter, par une première adjudication ce lundi, 64 milliards de dollars de « cash » dans le système.

Comme l’écrit le quotidien économique les Echos de ce jour, « Cette injection massive, qui ressemble à un plan de la dernière chance intervient alors que les précédentes mesures annoncées pour lutter contre la crise de liquidités semblaient, jusqu’à présent, rester sans effet. »

Daniel Bouton, le patron de la Société Générale (une banque parfois surnommée « Spéculation Générale ») et actuellement à la tête de la Fédération bancaire française, tout en appuyant l’intervention suicidaire des banques centrales, estime que « toute intervention exceptionnelle des banques centrales est forcément anxiogène. » Il note que ces interventions arrivent début décembre, le moment où les banques doivent clôturer leurs comptes, « toujours une période de tension ».

L’économiste américain Lyndon LaRouche caractérise ces développements comme un « signe des temps », c’est-à-dire de la folie pure, car le système n’est pas sauvable dans sa forme actuelle. Le système s’est effondré en Juillet 2007 et aujourd’hui les financiers ne gèrent que les conséquences.

Pendant que les services et ministères britanniques révisent leurs scénarios de gestion de crise, le premier ministre anglais Gordon Brown vient d’inviter Paris et Berlin début janvier 2008 à Londres pour un sommet de chefs d’états et de gouvernements pour élaborer une stratégie commune face à la crise financière.

Cependant, à ce point ci, aucun arrangement bricolage comptable ou financier ne peut nous sortir d’affaire. En France, si Jacques Attali et Michel Rocard ont raison de sonner le tocsin sur les dangers d’un nouveau 1929, ils n’ont aucun plan B dans leurs valises.

Personne, à part Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France, n’offre une alternative cohérente viable, capable d’éviter une nouvelle grande dépression.

Plus que jamais, faisons donc en sorte que le temps de la politique se substitue au temps de la finance.

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