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La BCE s’affole et l’euro se meurt

La rédaction
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20 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Au rythme de ces 15 derniers jours, la zone euro ne passera pas le printemps !

La semaine dernière les dirigeants européens se glorifiaient de voir les taux des obligations espagnoles, portugaises, italiennes et grecques ne pas crever les plafonds, y voyant un signe de fin de crise. Eh bien l’on sait désormais comment ce petit miracle s’est accompli : la BCE a acheté en cinq jours pour 10 milliards d’euros de ces obligations « PIIGS » sur le marché secondaire, soit l’équivalent en valeur de 90% des émissions souveraines émises entre les 10 et 15 janvier. Sans cela les taux auraient crevé les plafonds.

Conclusion : la BCE est une « bad bank », malgré les dénégations de M. Trichet en conférence de presse la semaine dernière.

Surtout qu’en Irlande, la BCE, qui maintient sous perfusion les banques depuis 2 ans, vient de passer le relais à la Banque centrale irlandaise (BCI) pour les renflouer en cash. La BCI vient d’avouer qu’elle était en train d’imprimer elle-même, en accord avec la BCE, 51 milliards d’euros pour alimenter un programme de prêts d’urgences au banques du pays ! De la pure création monétaire... et bientôt de la pure inflation...

Et cet argent n’est pas exclusivement destiné aux banques irlandaises (les deux-tiers), dont les banques privées européennes détiennent 500 milliards d’euros de créances, mais également aux banques étrangères installées à Dublin pour le tiers restant.

Les peuples d’Europe n’ont plus qu’une solution : Face à la dette, Glass-Steagall !

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