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La Banque d’Angleterre s’inquiète du « stress dans tout le système »

La rédaction
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Le dernier Stability Report de la banque centrale anglaise, publié le 26 avril, met en garde contre des « pratiques de prêt de plus en plus risquées ».

EIRNS

Le dernier Stability Report de la banque centrale anglaise, publié le 26 avril, met en garde contre des « pratiques de prêt de plus en plus risquées » - allant des produits dérivés au regroupement et à la revente de prêts, en passant par des crédits à très haut risque dans tous les secteurs - qui ont « potentiellement augmenté la vulnérabilité du système [financier global] dans son ensemble (...) à tout changement abrupt des conditions ». Selon ce rapport, « l’évolution récente du marché hypothécaire à risque aux Etats-Unis » donne un petit avant-goût de ce qui pourrait se passer si des marchés plus importants, comme le crédit aux entreprises, devaient être frappés par des baisses de liquidité comparables.

Dans le communiqué de presse annonçant la publication du rapport, le vice-gouverneur de la Banque chargé de la stabilité financière, John Gieve, note que la prise de risque augmente, « notamment par le recours à un effet de levier plus fort, à une baisse des dépôts de garantie obligatoires et à un assouplissement des engagements. La croissance rapide sur les marchés de transfert de risques sur crédit fait qu’un nombre grandissant de participants dépendent de liquidités continues, et pourrait amplifier l’impact de chocs en cas de brusque renversement des écarts créditeurs qui se trouvent actuellement à de faibles niveaux. » Un langage plutôt nerveux, pour un banquier !

Le même jour, de l’autre côté de l’Atlantique, le sous-secrétaire au Trésor chargé des Finances intérieures, Robert Steel, a déclaré lors d’un forum du Manhattan Institute que le gouvernement Bush estime que toute régulation des fonds de spéculation augmenterait en fait le danger. Selon sa logique perverse, la régulation donnerait « un sentiment de confiance dans le produit en question qui, par définition, est plus risqué, moins liquide et plus flexible » que les niveaux recommandables pour le citoyen moyen, et pourrait l’inciter aussi à investir dans des hedge funds. Steel, qui était directeur chez Goldman Sachs avant de rejoindre le gouvernement, tout comme le ministre Henry Paulsen, n’a pas mentionné le fait que depuis quelques années, les fonds de pension, les fondations universitaires et autres investissent l’argent du « citoyen moyen » dans les mêmes fonds spéculatifs qui sont actuellement considérés comme explosifs par la Banque d’Angleterre.

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