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La Banque du Sud est une réalité

La rédaction
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A l’issue d’une rencontre des ministres des Finances et des Affaires étrangères des pays du Mercosur (marché commun du sud), le 22 mai à Asuncion, le président paraguayien Nicanor Duarte Frutos a annoncé que la Banque du Sud est une réalité

A l’issue d’une rencontre des ministres des Finances et des Affaires étrangères des pays du Mercosur (marché commun du sud), le 22 mai à Asuncion, le président paraguayien Nicanor Duarte Frutos a annoncé que la Banque du Sud est une réalité « née de la nécessité dont on met en garde depuis longtemps sur ce continent ». Six pays en font déjà partie : Argentine, Brésil, Équateur, Paraguay, Pérou et Venezuela. La ministre argentine des Finances, Felisa Miceli, a déclaré, avec une joie évidente, que la décision politique « a été prise » de créer cette banque, qui fonctionnera indépendamment du Fonds monétaire international.

Esquissée le 21 février 2007, lors d’une réunion entre le président vénézuélien Hugo Chavez et le président argentin Nestor Kirchner, la Banque du Sud a ensuite pris forme au cours d’une série de rencontres régionales. Elle verra sa fondation officielle le 26 juin à Caracas (Venezuela).

Son objectif premier sera de financer des projets d’infrastructures régionaux, et comme l’a expliqué Mme Miceli, elle servira d’« instrument de financement à l’intégration latino-américaine ». Chaque pays membre y mettra une partie de ses réserves pour constituer un capital de départ de sept milliards de dollars. Par la suite, tous les pays membres de l’Union des nations sud-américaines pourront y adhérer.

Le ministre vénézuélien des Finances, Rodrigo Cabezas, a déclaré à l’agence de presse argentine Telam que la création de la banque doit permettre à l’Amérique du Sud de promouvoir son propre développement « sans tutelle adulte », en référence au FMI et autres institutions de prêt contrôlées par les Etats-Unis et l’Europe. Au cours de la dernière décennie, dit-il, « le FMI nous a dit quoi faire ou ne pas faire (...) Maintenant ce cycle est fini. La banque sera dirigée par ses propres membres. »

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