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La City de Londres à l’euro : « Hasta la vista, baby ! »

La rédaction
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La City de Londres s’est rangée comme un seul homme derrière la décision du Premier ministre anglais David Cameron (ou l’inverse) de mettre son veto contre le plan de réforme du Traité européen la semaine dernière. Rappelons que les britanniques sont ceux qui ont concocté le poison de l’euro dès le départ, tout en prenant soin bien évidemment de ne pas avaler leur propre cocktail. Et maintenant que le poison commence à agir, ils ont encore moins envie d’y goûter.

L’historien britannique Niall Ferguson, agent stipendié de la City en poste à Harvard, a expliqué que la position de Cameron était bonne pour Londres, « parce vu la tournure des événements, la zone euro est en route pour une descente en spirale vers l’austérité ». Le patron de la firme de courtage londonienne Tullet Prebon fait remarquer quant à lui que l’Empire britannique va survivre « en revenant à ce qu’il était tout au long de son histoire, c’est-à-dire un centre de services financiers pour le monde ».

Le City s’est particulièrement rebiffée lorsque la question d’une taxe sur les transactions financières a été soulevée, parce qu’elle détruirait selon elle « l’industrie financière », qui représente 10% du PIB britannique et emploie 1 million de personnes (288 000 au sein même de la City). Londres est à la tête de toutes les transactions mondiales sur les produits dérivés sur taux d’intérêt, et tient également le premier rang du marché mondial des changes.

Ainsi, « la City est soulagée » par le refus de Cameron de signer le traité, a déclaré Steven Bell, un ancien économiste de l’Echiquier britannique travaillant aujourd’hui pour le hedge fund GLC Ltd. à Londres. Mais non content de contempler le sacrifice des pays d’Europe continentale, face au risque d’effondrement en chaîne du système bancaire transatlantique, l’empire financier britannique joue l’affrontement entre ce vieux monde et les puissances de demain, la Russie et la Chine. C’est cela qu’il nous faut combattre.

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