Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

La France a aussi peu de cancérologues que l’Albanie !

La rédaction
visites
879

3 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors que chaque année, 350 000 Français découvrent qu’ils sont atteints d’un cancer, chiffre qui risque encore de s’accroître avec le vieillissement naturel de la population, la France connaît une pénurie de cancérologues.

Si le plan cancer de Sarkozy affirme vouloir améliorer l’accès aux médicaments innovants, il reste à assurer qu’il existe encore assez de praticiens pour les prescrire. La France ne compte que 0,7 oncologue pour 100 000 habitants, le même nombre qu’en Albanie. Aux Etats-Unis, où le chiffre avoisine 2 oncologues pour 100 000, les autorités parlent avec inquiétude d’un « drame de la pénurie » dans les prochaines années.

Les cancérologues français ont donc lancé un appel à Nicolas Sarkozy pour qu’il vienne en aide à leur profession sinistrée. « La discipline manque de bras » affirme Daniel Serin, organisateur de l’appel, cité dans Le Figaro. « Peu de postes sont créés, les internes fuient la profession par manque de débouchés. Alors que c’est un métier merveilleux, un métier d’avenir, un vrai travail de coordination médicale. »

Comme le souligne le Professeur Jean-Paul Vernant (Pitié-Salpêtrière), les cancérologues « ne pourrons pas être vendus au privé, notre activité s’adresse à des malades lourds ». Le métier serait attractif pour des jeunes spécialistes, « mais avec la suppression prévue par Roselyne Bachelot de 4000 postes sur trois ans, dont 500 postes de praticiens hospitaliers (soit 140 cette année), nous sommes étranglés », déplore-t-il.

Contactez-nous !