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La Grande Bretagne et le terrorisme

La rédaction
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Les autorités et médias britanniques n’ont pas jugé nécessaire de cacher le rôle de Londres en tant que centre de coordination et de logistique pour des organisations terroristes et séparatistes. Parmi les groupes ayant leur siège au Royaume Uni, sous la protection des autorités britanniques, l’on trouve l’appareil de soutien à Osama bin Laden, les séparatistes cachemiris, des groupes terroristes égyptiens, jordaniens, algériens et autres « intégristes islamistes ». Après le détournement de l’Airbus d’Indian Airlines, le 24 décembre, les responsables du Foreign Office n’ont même pas tenté de masquer cette réalité.

« Le fait est que Londres sert de centre pour des groupes terroristes », admettait candidement un représentant de l’Establishment, interrogé le 5 janvier par un journaliste au sujet des initiatives que les autorités britanniques pourraient prendre vis-à-vis de la situation explosive dans le sous-continent indien. Il ajoutait : « Souvent, les émigrés arrivent légitimement, restent pendant un certain temps, font des enfants qui obtiennent la nationalité britannique et qui, par la suite, se trouvent impliqués dans le terrorisme international et la guérilla. Leur présence ici est considérée comme légitime. Ainsi, une bonne partie de la conception et de la planification du terrorisme international se fait ici, à Londres. Des lieutenants de bin Laden, par exemple, opèrent ici assez ouvertement. (...) En privé, des gouvernements, et pas seulement le gouvernement britannique, pensent qu’en tolérant les groupes terroristes, ils s’accordent un certain type d’immunité qui les protègent d’attentats directs. Alors on ferme les yeux sur ce qui se passe. »

L’un des trois militants libérés le 31 décembre par le gouvernement indien est Ahmed Omar Sayed Sheikh, citoyen britannique d’origine pakistanaise, membre du Harkat-ul-Ansar. Fils d’une famille aisée, il a fréquenté un collège d’élite en Grande-Bretagne, avant de faire des études de mathématiques à la London School of Economics. Arrivé en Inde en 1994, il kidnappe des touristes occidentaux en vue de les monnayer contre la libération du dirigeant du Harkat-ul-Ansar, Masood Azhar. La police indienne parvint cependant à libérer les otages et à arrêter Sheikh et ses complices.

A sa sortie de prison il y a quelques jours, les autorités britanniques se sont empressées de lui offrir leur aide. Malgré les protestations des trois Anglais qu’Ahmed Sheikh avait kidnappés, un porte-parole du Foreign Office a déclaré qu’« il est possible que M. Sheikh revienne dans ce pays où se trouve sa famille. Etant de nationalité britannique, il a absolument le droit de revenir. Nous avons parlé vendredi à son père et lui avons dit que nous fournirions une assistance normale pour aider à le rapatrier. (...) . » Des diplomates britanniques ont même proposé de lui fournir une aide financière et une assistance consulaire, y compris un nouveau passeport.

Selon The Hindu, le 29 décembre, alors que le détournement était encore en cours, les autorités indiennes avaient déjà révélé que la « piste [des terroristes] conduit à Londres ». Ce quotidien rapportait : « Avec la Grande-Bretagne comme base importante, un réseau international d’agents semble avoir été impliqué dans le détournement rocambolesque du vol d’Indian Airlines de Katmandou à Kandahar. (...) Des enquêtes à Londres révèlent qu’un réseau du Harkat-ul-Mujahideen, était apparemment impliqué dans ce détournement. »

Depuis Bombay, des contacts téléphoniques ont été établis avec une femme résidant à Bolton (Grande-Bretagne), proche collaboratrice de Yusuf Suleiman Motala, un bailleur de fonds du Harkat-ul-Mujahideen, nouveau nom du Harkat-ul-Ansar.

Juste avant la nouvelle année, les autorités jordaniennes ont arrêté 13 membres d’une cellule terroriste planifiant des attaques pendant les vacances. Son dirigeant et financier, Abou Qataba, est basé à Londres. Les autorités jordaniennes n’ont pas été en mesure de le faire extrader en Jordanie où il est accusé de participation à plusieurs attentats à la bombe en Jordanie en 1998.

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