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La Grèce sacrifie ses malades sur l’autel de la dette publique

La rédaction
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28 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Le correspondant du Figaro en Grèce rapporte la destruction rapide du système national de santé du pays d’Hippocrate, dont le système d’assurance-maladie a été quasiment fermé après que le gouvernement ait décidé, il y a une semaine, de cesser tout financement public.

En conséquence, les hôpitaux et les pharmacies sont à court de moyens pour fonctionner. Les hôpitaux, gérant 4 milliards d’euros de dettes et devant payer les fournisseurs, ont décidé de réduire leurs services au « service minimum ».

Les choses prennent une telle tournure que plusieurs interventions médicales urgentes sont reportées chaque jour, en raison du manque d’équipement de base, comme des gants ou des seringues, dans les blocs opératoires. Les sociétés qui louent l’équipement orthopédique font face à un retard de remboursement dépassant les 700 millions d’euros ; elles ont donc décidé non seulement d’arrêter de livrer mais de récupérer directement leur matériel des hôpitaux !

L’ambassadeur des Etats-Unis en Grèce, Daniel Speckhard, a menacé d’un retrait des compagnies pharmaceutiques américaines si elles n’obtiennent pas leur paiement.

L’infâme vérité cachée derrière ces événements est le fait que le gouvernement grec a volé l’argent du ministère de la Santé pour rembourser certaines parties de la dette publique grecque, l’une des plus élevées d’Europe, atteignant les 93,8% du PIB ! D’autres ministères, comme ceux de l’Education, de l’Environnement ou d’autres, ont également été pillés de la même façon.

Pendant ce temps, l’ensemble du système de santé est démantelé. Les médecins grecs se mobiliseront bientôt pour protester, puisque dès le 1er décembre ils seront obligés d’imposer à leurs patients le paiement total et immédiat de leurs services.

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