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La Maison Blanche déclare le sida « menace à la sécurité nationale »

La rédaction
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Dès 1974, Lyndon LaRouche prévenait que les politiques d’austérité brutale, que le FMI et d’autres institutions financières internationales commençaient à imposer à l’économie mondiale et en particulier aux pays du tiers monde, allaient créer les conditions d’une explosion des maladies infectieuses traditionnelles ainsi que de l’émergence de nouvelles pandémies encore plus dangereuses, dont les effets cumulés seraient comparables à la terrible Peste noire qui élimina près de la moitié de la population européenne au XIVème siècle. Lors des débuts de l’épidémie de sida-VIH, LaRouche insista sur les implications de cette maladie au niveau de la sécurité nationale et appela à une mobilisation de santé publique, à un programme à marche forcée de recherches scientifiques ainsi qu’à l’abandon immédiat des politiques économiques qui ouvraient la voie à de nouvelles épidémies mortelles. De 1984 à 1989, ce thème fit l’objet de nombreux séminaires, conférences et autres événements organisés dans le monde entier par le mouvement associé à LaRouche. En outre, LaRouche lui consacra une émission télévisée d’une demi-heure en juin 1988, lors de sa campagne présidentielle.

Maintenant, vingt-cinq ans plus tard, l’« holocauste biologique » contre lequel LaRouche mettait en garde est devenu une réalité et le gouvernement américain commence à reconnaître le bien-fondé de ses prévisions.

En effet, le Washington Post du 30 avril rapportait que la pandémie globale de sida-VIH, de même que la propagation explosive d’autres maladies infectieuses dans le monde, sont désormais considérées par le gouvernement américain comme une « menace à la sécurité nationale ». La situation en Afrique est particulièrement alarmante, écrivait le quotidien de Washington, et d’autres parties du monde risquent de connaître une semblable évolution de la maladie. Selon des rapports du gouvernement américain, 25 % des jeunes adultes en Afrique sub-saharienne seront décimés par le VIH ; dans les neufs pays de l’Afrique australe, entre 12 et 26 % de la population totale est déjà séropositive. Sandra Thurman, directrice du Bureau de la politique nationale du sida, a déclaré au Washington Post : « La chose la plus incroyable, et les gens commencent tout juste à s’en apercevoir, c’est que l’Afrique n’est que le sommet de l’iceberg. Nous ne sommes qu’au début d’une pandémie comme nous n’en avons pas connue en ce siècle et probablement, en fin de compte, dans toute l’histoire. »

Lors d’un point de presse le 1er mai, Joe Lockhart, porte-parole de la Maison Blanche, a évoqué les résultats d’une étude de la CIA réalisée en janvier dernier, dont les résultats viennent d’être communiqués au public sous le titre La menace globale des maladies infectieuses et ses implications pour les Etats-Unis. Outre l’étude sur le sida-VIH, la CIA note que vingt autres maladies bien connues - dont la tuberculose, le paludisme et le choléra - « sont réapparues ou se sont répandues géographiquement depuis 1973, souvent sous une forme plus virulente et plus résistante aux médicaments ». En outre, ont été identifiés depuis 1973 au moins « trente agents pathogènes auparavant inconnus (...) pour lesquels aucun remède n’est disponible. » Selon la CIA, la propagation de ces maladies représente une « menace à la sécurité globale » et elle insiste sur ses implications économiques en termes de pertes humaines et de coûts très lourds pour les pays frappés, ce qui augmentera l’instabilité politique et sociale.

Bien que, jusqu’à présent, les victimes de la nouvelle montée en puissance des maladies infectieuses résident surtout en Afrique et dans d’autres régions en voie de développement - et plus récemment dans les pays de l’ancienne Union soviétique -, la CIA note que les Etats-Unis sont aussi sérieusement frappés. Depuis 1980, le nombre d’Américains qui meurent de maladies infectieuses a doublé.

Globalement, le rapport de janvier 2000 de la CIA comporte des similarités frappantes avec deux rapports spéciaux publiés par l’EIR il y a quinze ans : Economic Breakdown and the Threat of Global Pandemics (juillet 1986) et An Emergency War Plan to Fight AIDS and Other Pandemics (février 1986). Malheureusement, même les rapports les plus alarmistes n’arrivent pas à la conclusion essentielle tirée par Lyndon LaRouche il y a des années : faute de changer de politique économique au niveau mondial en faveur d’un véritable développement, la population mondiale est condamnée.

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