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La Poste : Estrosi pour la renationalisation de GDF et France Télécom ?

La rédaction
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3 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – S’il était un homme de principe plutôt que d’opinion, Christian Estrosi, notre ministre chargé de l’Industrie, aurait compris qu’en invoquant le Préambule de la Constitution pour déclarer La Poste « imprivatisable », il vient de fait d’ordonner la renationalisation constitutionnelle de France Télécom et GDF.

En effet, hier, dans le cadre du débat parlementaire sur le changement de statut de La Poste et face à l’opposition du peuple à cette réforme, M. Estrosi s’est senti obligé, comme ses précurseurs dans les cas de France Télécom et GDF, de donner la garantie que La Poste ne serait jamais privatisée, annonçant qu’il ferait insérer dans la loi une référence au Préambule de la Constitution de 1946, repris dans celui de notre Constitution en vigueur.

Or, que dit le passage invoqué ?

« Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »

Si l’on décide soudain de raviver les principes constitutionnels que l’on avait auparavant bafoués, alors leur application est de fait rétroactive, car l’on ne voit pas en quoi France Télécom ou GDF devraient souffrir d’un traitement différent de celui de la Poste.

Mais il faudra aller plus loin si l’on veut que, comme le dit ce même Préambule, « La Nation assure à l’individu et à la famille des conditions nécessaires à leur développement ».

Il ne suffira pas de répéter ces mots pour que justice soit faite. Ces principes fondamentaux pour tout citoyen de n’importe quel pays ne peuvent s’incarner sans un instrument de volonté qui devrait être constitutionnel : un système de crédit productif public pourvoyant aux besoins d’investissement à long terme par une émission monétaire à taux bas, organisée selon les nouvelles prérogatives de nos représentants. Que ce soit pour l’hôpital ou pour notre parc nucléaire, par exemple, le besoin est là, mais ce n’est pas par l’endettement (l’emprunt) que nous pourrons et devrons financer de tels projets, car nous resterions pris au piège du système qui a créé la crise.

C’est au nom des principes sus-cités et en recourant à ce remède de salut public que nous devons combattre et exterminer le système monétariste dans lequel nous avons été obligés de vivre jusqu’ici et où l’argent désincarné, abandonné aux mains de quelques groupes d’intérêts, nous a menés à la faillite et au plus grave péril que les peuples ont eu à affronter de mémoire de vivant.


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