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La Russie et les bévues stratégiques occidentales

La rédaction
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Le 21 novembre, Lyndon LaRouche a publié une déclaration sur la situation stratégique globale, en particulier sur la Russie et la guerre qui se poursuit dans le Caucase. Il commence par déplorer l’« erreur tragique » des dirigeants militaires allemands, consistant à soutenir le commandement d’une OTAN manipulée par Londres, qui prend pour cibles « les flancs russes et chinois dans les Balkans, le Moyen-Orient, le Caucase et l’Asie centrale ». Cette « erreur tragique » de raison d’Etat prend le même chemin que celui qui a mené aux « échecs des corps d’officiers allemands de 1933-1934 ».

« Ce n’est pas seulement une tragédie allemande », a noté LaRouche, mais aussi américaine et européenne. Les « folies des gouvernements des Etats-Unis et du Royaume-Uni entre autres (...) entraînent actuellement le monde à une vitesse accélérée vers quelque chose qui ressemble à une Troisième Guerre mondiale ».

« De plus en plus de courants patriotiques en Russie, divisés en d’autres circonstances, ont tendance à s’unir aujourd’hui pour défendre ensemble la Russie contre l’offensive, promue par Brzezinski et dirigée par Londres, visant à faire éclater en morceaux la Russie telle qu’elle existe [aujourd’hui]. C’est pourquoi ils ont "tracé une ligne dans le sable" à propos du Nord du Caucase.

« Les stupides propos tenus par les diplomates, lors du récent rassemblement [de l’OSCE] à Istanbul, indiquent que les gouvernements des Etats-Unis et d’Europe occidentale voguent à bord d’une "nef des fous" (...). En Tchétchénie, ce n’est pas une question de nation ni de droits de l’homme ; elle représente une ligne stratégique que les puissances de l’OTAN elles-mêmes, emmenées par les Britanniques et leurs auxiliaires, ont "tracée dans le sable".

« Le "dialogue de sourds" mis en scène entre Clinton et Eltsine, dans le contexte du fiasco d’Istanbul, est typique de la manière dont les guerres mondiales commencent. Cela me rappelle le stupide empereur de Habsbourg, à la tête d’une Autriche-Hongrie déjà bonne à être enterrée, s’obstinant à inciter les slavophiles russes à lancer la mobilisation générale, rendant ainsi la Première Guerre mondiale inévitable.

« En Russie, il y a désormais trois pôles : les patriotes, l’option, chère à Londres, d’un "Pinochet russe" et le cartel de quatre hommes dans l’orbite du président Eltsine [Berezovski et trois proches de la "famille Eltsine"] (...) C’est l’interaction entre ces trois polarités qui définit ce qui semble être la politique de la Russie au jour le jour (...). La situation est extrêmement confuse, mais néanmoins assez claire ; en d’autres termes, la situation est très turbulente, et même de plus en plus, mais le fait même que cette turbulence augmente définit une certaine clarté quant à la direction que prendront les décisions politiques actuelles.

« La question n’est pas de savoir si la Russie peut gagner la guerre en Tchétchénie ni comment ; comme dans la "guerre de Finlande" de l’Union soviétique [en 1940], pendant la période avant Barbarossa, la question aujourd’hui concerne le rôle que peut jouer la guerre de Tchétchénie pour reconsolider et restaurer l’élan de l’armée et des organisations du renseignement russes autour d’une conception politique de défense nationale. »

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