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La Russie se débarrasse de l’accord Gore-Tchernomyrdine

La rédaction
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Le 3 novembre, quatre jours avant l’élection présidentielle américaine, le ministre russe des Affaires étrangères Igor Ivanov a informé son homologue américain Madeleine Albright que la Russie se retirait unilatéralement des accords confidentiels Gore-Tchernomyrdine conclus en 1995, concernant les exportations d’armes conventionnelles à l’Iran.

Ce fait, rendu public le 23 novembre, a provoqué des cris d’orfraie de la part du Washington Post, du New York Times et de députés américains. Cette réaction a, à son tour, provoqué de dures réponses de la part d’Ivanov et de journalistes russes. Se référant aux menaces d’imposer des sanctions à la Russie, brandies par Madeleine Albright et le député Benjamin Gillman, Ivanov déclara : « On n’utilise pas le langage des sanctions pour parler à la Russie. La Russie n’acceptera aucun ultimatum. Elle décidera elle-même de la question des exportations à l’Iran. »

La décision russe, maintenue par Poutine en dépit des pressions exercées directement par le président Clinton au sommet de l’APEC, est considérée comme le signe que la Russie s’écarte de la politique d’accommodation envers Washington. Selon un commentaire du quotidien Nezavisimaïa Gazeta : « Ce que la Russie a annulé n’est pas uniquement l’accord Gore-Tchernomyrdine de 1995 », mais l’« ensemble de la politique stratégique de Eltsine, Tchernomyrdine et Kozirev ». En se retirant de l’accord avant l’élection américaine, « la Russie a fait clairement savoir qu’elle n’avait pas besoin d’attendre de connaître le nom du nouveau président américain ». Le directeur adjoint de l’influent Institut USA-Canada de l’Académie des sciences de Moscou, Viktor Kremeniouk, déclara : « Sous Poutine, la politique étrangère russe est en passe d’être re-nationalisée ».

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