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La SEC ouvre une enquête sur GM

La rédaction
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Nouvelle chute pour les actions et obligations de General Motors le 27 octobre, suite à la confirmation d’un grand nombre de citations à comparaître émises par la Securities and Exchange Commission (SEC). Il n’en fallait pas plus pour que les rumeurs sur la faillite du géant inondent les marchés financiers, avant d’être formellement démenties par le PDG Rick Wagoner.

Ces citations à comparaître semblent aller dans deux directions. La première serait une mise en cause plutôt « routinière » des méthodes de comptabilité de GM pour déterminer la valeur des avoirs de ses fonds de retraite. Ce genre de « comptabilité à la Enron » est devenue monnaie courante depuis les « folles années » 90. Selon certaines sources, les citations seraient en rapport avec les pertes d’un fonds de retraite de GM ayant investi dans le fonds Refco. Or elles ont été émises il y a quelques mois, et Ford et Daimler/Chrysler en ont également reçu.

De nouvelles citations ont été lancées pour déterminer si GM va devoir assumer les 11 à 12 milliards de dollars d’engagements en matière de retraite relevant de Delphi, l’équipementier qui s’est déclaré en faillite le 8 octobre, selon la procédure dite du Chapitre 11. Cette question, bien plus grave pour GM, pourrait impliquer une action de la part de la PBGC, l’organisme public d’assurance des pensions-retraites, ou d’autres organismes. Des porte-parole de General Motors ont confirmé que les citations ont trait à « toute obligation éventuelle de GM de financer les coûts de pension-retraite ou d’autres avantages liés à la retraite, dans le cadre de la mise en faillite » de Delphi.

Entre-temps, la direction de l’équipementier tente de démanteler le régime de salaires et d’avantages en vigueur aux Etats-Unis. Le PDG, Steve Miller, exige l’externalisation de tous les emplois industriels, qui ne seraient alors plus couverts par les dispositions du contrat avec le syndicat United Auto Workers. Si cette revendication est acceptée, elle brisera le système syndical dans l’industrie automobile américaine. Il est aussi question d’externaliser les emplois de moindre qualification, tels que l’entretien des parcs, le déneigement, les services de nettoyage et d’entretien. D’autre part, la direction de Delphi réclame le droit de pouvoir acheter du matériel et des pièces à des fournisseurs non syndiqués. Début octobre, Miller avait déjà exigé la réduction drastique des salaires, qui devraient passer, selon lui, de 25 et 27 dollars de l’heure à 9,50 et 10,50 dollars.

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