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La Syrie menacée de déstabilisation, voire d’un coup d’Etat

La rédaction
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Différents éléments indiquent que l’on se dirige vers un renversement du régime en place en Syrie. Le vice-premier ministre Abdulhalim Khaddam, au pouvoir depuis les années 60, d’abord comme lieutenant de feu le président Hafez El Assad, puis comme protecteur de l’actuel président Bachar El Assad, vient de changer de camp. Depuis sa récente démission, il vit en France. Les 30 et 31 décembre, il a déclaré à la chaîne Al-Arabiya à Dubaï que les dirigeants syriens avaient peut-être été impliqués dans l’assassinat du Premier ministre libanais Rafik Hariri, mais que c’est l’appareil de renseignement du président libanais Emile Lahoud, proche de Damas, qui a effectivement orchestré le crime.

Selon Khaddam, l’ancien chef du renseignement syrien, Rostum Ghazaleh, un parent d’Assad, avait menacé Hariri à de nombreuses reprises et le président Assad lui-même l’avait menacé à son tour lors de réunions privées, l’informant de sa volonté d’« écraser » tous ceux qui s’opposeraient au renouvellement de la présidence de Lahoud. D’après ses dires, Khaddam a demandé à Assad de réprimander Ghazaleh, mais le président syrien l’a au contraire promu. Khaddam a pleinement soutenu les conclusions du rapport Mehlis (du nom de l’enquêteur onusien) sur l’implication d’officiers du renseignement syriens et libanais dans l’assassinat de Hariri.

Abulhalim Khaddam passe pour connaître « tous les secrets » de la politique syrienne et le fait qu’il séjourne actuellement en France est intéressant à bien des égards. On sait que les néo-conservateurs américains et britanniques aimeraient exploiter le faux sens de « grandeur coloniale » de certains dirigeants français pour les amener à faire certaines opérations qu’eux-mêmes ne peuvent exécuter en raison de pressions internes. Le risque pris en ce moment par Khaddam se veut sans doute un signal aux Syriens qui préparent un coup de l’intérieur. Rifaat El-Assad (frère de l’ancien Président), qui serait actif dans le trafic d’armes et proche des intérêts de renseignement britanniques, s’apprête à retourner en Syrie, bien qu’il ne soit pas aimé. C’est ce qu’affirme son réseau de télévision basé à Londres, ANN. Le gouvernement syrien a riposté à cette tentative de coup en organisant au Parlement un débat sur la haute trahison de Khaddam et en transmettant en direct les déclarations de parlementaires syriens, autrefois proches de lui, le discréditant.

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