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La banque HSBC accusée de blanchir l’argent des cartels mexicains de la drogue

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D’après une source proche du dossier consultée par l’Executive Intelligence Review (EIR), plusieurs hauts responsables de la justice et des services de renseignement américain s’accordent pour reconnaître le bienfondé des accusations de John Cruz à l’encontre de HSBC. Cruz, qui fut le vice-président de cette banque britannique à New York, a accusé son ex-employeur de se livrer à grande échelle au blanchiment d’argent sale de la drogue.

Selon cette source, un nombre « significatif » d’accusations lancées par Cruz se sont avérées exactes, après que plusieurs documents fournis par ce dernier aux autorités fédérales aient été vérifiés.

HSBC aurait notamment mis en place des comptes bancaires fantômes à travers lesquels pas moins de 1000 milliards de dollars de profits provenant du cartel mexicain de la drogue auraient été blanchis. Les détails des 1000 pages de documents fournis par Cruz ne feraient que confirmer ce que les enquêteurs des agences du renseignement savaient depuis longtemps. Pour les enquêteurs, il est évident que pour blanchir les sommes colossales de l’argent de la drogue, les cartels mexicains disposent de relais solides à Wall Street et dans les plus hautes sphères du monde politique à Washington cruellement dépendant d’argent pour financer les campagnes électorales.

Dans La politique américaine gangrenée par l’argent, la correspondante du Figaro aux Etats-Unis Laure Mandeville pointe du doigt la dérive inquiétante du financement de la vie politique aux Etats-Unis. L’article cite notamment l’ancien lobbyiste mafieux Jack Abramoff, condamné par la justice : « Je ne l’ai compris qu’en prison : les contributions de campagne versées par des clients en échange de lois favorables ne sont rien d’autre que des pots-de-vin légaux ».

En tout cas, l’affaire HSBC donne de la substance aux affirmations de l’ancien responsable de l’Office de l’Onu contre la drogue et le crime Antonio Maria Costa, pour qui seul l’apport d’argent de la drogue avait permis de dégeler le système des prêts interbancaires au lendemain de la crise de 2008, évitant ainsi un effondrement total.

Selon la source, l’Attorney General de Barack Obama, Eric Holder, utilise tout son poids pour freiner l’enquête sur HSBC. Le département de la Justice américain vient de prier le procureur pour la Virginie occidentale, en charge du dossier, de renvoyer toutes les demandes concernant ce cas vers les « autorités principales », où la réponse est toujours la même : « pas de commentaire ».

Historiquement, la Hongkong and Shanghai Banking Corporation, l’ancêtre de HSBC, est une des institutions clé dans le blanchiment des fonds provenant du trafic d’opium par les Britanniques au début du XXe siècle. La banque est sous le coup de multiples enquêtes depuis 2003, mais a toujours réussi à échapper à la justice.

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