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La baronne Symons et Robert Cooper

La rédaction
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Trois sources britanniques bien informées ont souligné, chacune indépendamment, les relations étroites entre la baronne Elizabeth Conway Symons, ministre d’Etat du Foreign Office chargé du Moyen-Orient, de la Sécurité internationale, des Affaires consulaires et du Personnel, et Robert Cooper, ancien principal conseiller en politique étrangère du cabinet du Premier ministre Tony Blair et actuellement directeur général des Affaires externes et politiques du Conseil de l’Union européenne, également conseiller du responsable des Affaires étrangères de l’UE, Javier Solana.

La baronne Symons joue actuellement un rôle majeur dans une campagne internationale de diffamations et de « propagande noire » contre Lyndon LaRouche, dont le comité électoral vient de publier un nouveau dossier intitulé Les enfants de Satan III : le Congrès sexuel pour le fascisme culturel. Il est précisé dans ce dossier que lorsqu’elle était ministre d’Etat chargé de l’Approvisionnement militaire au ministère britannique de la Défense, la baronne Symons a développé d’étroites relations avec Dick et Lynne Cheney, ainsi qu’avec leur fille Elizabeth, qui occupait autrefois un poste au département d’Etat. Le mari de Mme Symons, Phil Bassett, dirigeait encore récemment l’unité de renseignement du 10 Downing Street et joua un rôle important dans la mise en place de la campagne de désinformation qui mena à la guerre d’Irak.

Quant à Robert Cooper, il défend avec ardeur, depuis quelques années, un « nouvel impérialisme ». Sa thèse centrale veut que le monde soit divisé en « zones d’ordre » et « zones de chaos », celles-ci étant constituées d’« Etats ratés ». Dans son livre paru en octobre 2003 sur L’éclatement des nations - le chaos et l’ordre au XXIème siècle, Cooper soutient la doctrine de « guerre préventive » énoncée dans le document américain de septembre 2002 sur la « stratégie de sécurité nationale ». Il affirme que la forme « d’expansion impériale ayant la plus grande portée est celle de l’Union européenne ». Par ailleurs, il présente le Fonds monétaire international et la Banque mondiale comme des pièces maîtresses de la structure de nouvel empire. « Dans la jungle, on doit suivre la loi de la jungle », conseille-t-il. « Ce n’est pas l’Empire perse bien organisé qui provoqua la chute de Rome, mais les barbares ».

Un important atlantiste britannique nous a confirmé que Symons et Cooper « travaillent en équipe : ils sont tous deux très proches de Tony Blair ». Une autre source nous a précisé qu’« ils gardent un contact suivi et se rencontrent aussi de manière régulière. Tous deux sont des figures centrales du "projet Blair" ». Enfin, un expert britannique en politique étrangère, hostile à Blair, confirme lui aussi les liens Symons-Cooper, estimant qu’il « faut à tout prix résister aux idées de Cooper. Il parle peut-être d’un monde divisé en zones d’ordre et zones de chaos, mais en réalité, il s’agit d’une version modernisée de l’impérialisme du XIXème siècle. Nous avons déjà vu tout cela, avec la propagande de Rudyard Kipling à propos des "races inférieures" . »

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