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La bombe japonaise de la dette

La rédaction
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Les programmes de « stimulation économique » mis en oeuvre depuis dix ans au Japon (pour 1200 milliards de dollars) dans le but de renflouer un système bancaire insolvable, ont eu pour seul résultat concret de générer une dette totale qui échappe à tout contrôle.

En mars 1999, la dette publique représentait déjà plus de 107 % du PIB, le plus haut niveau de tous les pays de l’OCDE. En mars 2000, elle devrait atteindre 123 % du PIB. Au cours de l’année fiscale 1998/99, la nouvelle dette des gouvernements fédéral et locaux représentait 9,6 % du PIB.

Hormis l’augmentation dramatique des dépenses gouvernementales, le manque de recettes fiscales a aussi contribué à l’augmentation de la dette. Depuis l’éclatement des bulles spéculatives au début de cette décennie, les recettes fiscales ont été en baisse constante, passant de 44 200 milliards de yens en 1989/90 à 32 600 milliards de yens en 1998/99. Par conséquent, la majorité des dépenses publiques n’est plus financée par les recettes fiscales, mais par l’apparition d’un nouvel endettement. Au cours de l’année fiscale actuelle, le gouvernement aura émis pour 38 600 milliards de yens d’obligations, dépassant de 6000 milliards de yens le total des recettes fiscales.

Pour éviter la chute des prix des bons du Trésor à 10 ans, le ministère japonais des Finances a récemment annoncé l’émission à partir de l’année prochaine de bons à court terme, à cinq ou même deux ans. En outre, 10 000 milliards de yens d’obligations seront achetées par des institutions publiques, dont la Banque du Japon, les caisses d’épargne postales et les fonds du ministère des Finances.

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