Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

La coopération eurasiatique représente l’avenir de l’économie mondiale

La rédaction
visites
713

Les visites marquantes du président Vladimir Poutine en Chine et en Inde, du 1er au 5 décembre, avaient deux thèmes principaux : la coopération économique et la sécurité. Les relations entre la Russie, la Chine et l’Inde se développent à une vitesse remarquable et la dynamique ainsi créée représente actuellement, pour Lyndon LaRouche, le plus important facteur économique positif du monde.

Les Déclarations conjointes signées par le président Poutine et son homologue chinois Jiang Zemin d’une part, et le Premier ministre indien Atal Behari Vajpayee d’autre part, prennent acte des situations internationales les plus critiques, notamment dans la péninsule coréenne, en Irak, en Afghanistan, en Inde-Pakistan et au Proche-Orient. Les discussions sur la coopération économique stratégique étaient tout aussi importantes. Le 3 décembre, devant 600 étudiants de l’université de Pékin, Poutine a évoqué l’importance internationale des projets économiques russo-chinois. « Nous avons déjà approuvé quelques programmes intéressants », a dit Poutine. « Ces projets ne profitent pas seulement de manière tangible aux deux côtés en créant de nouveaux emplois. (...) Essentiellement, ils modifient toute la configuration de l’infrastructure économique de l’Eurasie. C’est notre contribution commune au développement des processus d’intégration mondiale. »

A New Delhi, le 4 décembre, Poutine s’est adressé aux principales organisations d’entrepreneurs indiens, affirmant que le principal objectif stratégique du partenariat russo-indien concerne le développement d’une infrastructure de transport. C’est aussi la tâche principale du conseil de coordination mis en place en septembre 2000 afin de développer des axes de transport reliant l’Inde à la Russie, via l’Iran. Les autres projets en cours comprennent des gazoducs et des oléoducs, l’énergie nucléaire, les technologies spatiales, la promotion de petites et moyennes entreprises et la production conjointe d’équipements militaires et civils.

La question de la coordination politique entre les trois nations occupe de plus en plus le devant de la scène. Avant de quitter Moscou, Poutine a appelé de ses voeux le « développement positif des relations » entre les trois pays. Dans une interview à l’agence de presse Novosti, Vajpayee a confirmé que les ministres des Affaires étrangères des trois pays, qui s’étaient rencontrés aux Nations unies en septembre, ont convenu de poursuivre « cette forme de contacts, de façon à explorer de nouvelles voies de coopération ». Poutine a soulevé à nouveau ce point lors de sa visite à New Delhi, du 3 au 5 décembre, en notant que, si la Russie s’était récemment beaucoup concentrée sur les Etats-Unis et l’OTAN, elle doit maintenant s’intéresser davantage à l’Inde et au reste de l’Asie. Le 8 décembre, l’ancien Premier ministre russe, Evgueni Primakov, qui fut le premier à proposer le « triangle stratégique », à New Delhi, en décembre 1998, a loué les progrès faits par Poutine en ce sens, notant que sa proposition de coordination politique vis-à-vis de l’Asie centrale avait reçu un écho favorable à Pékin et à New Delhi.

Geste diplomatique inhabituel, le président Jiang a accompagné Poutine à l’université de Pékin où il devait prononcer son discours, avant de s’adresser lui-même aux étudiants, les exhortant à saisir les opportunités historiques de développer plus avant la coopération sino-russe. « Le futur de la Chine, le futur de la Russie et le futur du monde, tout cela appartient à la jeune génération et dépend d’elle », a-t-il dit. A quoi Poutine a fait écho en affirmant qu’« en ce XXIème siècle, la Russie et la Chine font toutes deux face à de formidables défis, destinés à être relevés par les jeunes générations (...) Une génération plante les arbres à l’ombre desquels une autre génération se repose. » Le 4 décembre, au milieu d’un programme très chargé, Poutine et sa femme Lyudmila ont pris le temps d’honorer Mahatma Gandhi en se rendant devant son mémorial, au bord du fleuve Yamuna. Au dîner officiel ce soir-là, Poutine a cité ainsi Gandhi : « Si nous voulons réussir, " nous ne devons pas rééditer l’histoire mais créer l’histoire de façon nouvelle ". C’est ce que nous avons l’intention de faire, en établissant et en mettant en oeuvre des plans orientés vers le futur. »

Contactez-nous !