Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

La crise entre la Géorgie et la Russie s’aggrave

La rédaction
visites
948
commentaire

Le 27 septembre, les autorités géorgiennes ont arrêté quatre officiers du Groupe des troupes russes de Transcaucasie, accusés d’être des « espions ». Le bâtiment des effectifs du GRTT à Tbilissi a été encerclé par des soldats géorgiens, apparemment parce qu’un cinquième officier russe recherché se trouvait à l’intérieur. Il n’en fallait pas plus pour faire flamber les tensions entre Tiflis et Moscou.

Le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov exigea la libération immédiate des officiers, accusant les dirigeants géorgiens de « provocations constantes ». Le lendemain, Moscou rappelait ses ambassadeurs de Tbilissi, évacuait les familles des diplomates russes et conseillait aux citoyens russes de ne pas se rendre en Géorgie. Le ministre de la Défense Serguei Ivanov, prenant la parole à la réunion du Conseil Russie-OTAN en Slovénie le même jour, accusa la Géorgie de pratiquer un « banditisme d’Etat », avec des actions « complètement irréfléchies et hystériques ». Lavrov situa cette provocation dans le contexte du rapprochement avec l’OTAN recherchée par le gouvernement Saakachvili et de l’intensification des menaces et des pressions militaires contre les territoires pro-russes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie, en Géorgie. Le président Saakachvili accuse Moscou de vouloir « annexer » ces deux territoires par le biais d’une « occupation de gangsters ».

Commentant la crise provoquée par l’arrestation des soldats russes, Lyndon LaRouche a fait remarquer le 1er octobre qu’il ne s’agissait pas d’un problème limité à ces deux pays, mais qu’il fallait plutôt le situer dans la course à la guerre contre l’Iran menée par l’administration Bush.

Il est clair que Saakachvili n’aurait jamais oser arrêter des officiers russes s’il n’était pas sûr du soutien de Washington. Rappelons que le président géorgien était invité d’honneur de la Conférence sur la Sécurité qui s’est tenue en février 2006 à Munich. En outre, suite aux changements politiques récents en Ukraine, la Géorgie a un rôle encore plus important à jouer en tant que pion géopolitique étatsunien. Lors d’une session spéciale du Conseil national de sécurité le 1er octobre, Vladimir Poutine conseilla à la Géorgie « de ne pas croire qu’elle peut faire ce qu’elle veut simplement parce qu’elle a un soutien influent à l’Ouest ». Il a également qualifié de « terrorisme d’Etat » l’attitude de la Géorgie.

Contactez-nous !

Don rapide