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La fermeture du General Hospital de Washington suspendue

La rédaction
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La campagne internationale pour sauver l’hôpital public de Washington (DCGH), lancée par Lyndon LaRouche, a remporté une victoire significative le 12 avril, lorsque le Conseil municipal de Washington DC a rejeté à l’unanimité le plan de privatisation de l’établissement. En revanche, il a approuvé un budget de 21,5 millions de dollars destiné à maintenir en fonctionnement l’hôpital, défiant ainsi le « Bureau de contrôle financier » de la ville. Ce dernier est une entité créée par les conservateurs au Congrès fédéral, du temps de l’ancien président de la Chambre des représentants Newt Gingrich, et il exerce un contrôle dictatorial sur les finances de la ville, y compris du General Hospital. Ce bureau, de concert avec le maire de Washington, Anthony Williams, entend vendre l’hôpital à des sociétés privées qui le fermeront.

C’est la société Doctors Community Health Care (DCHC) qui devait l’acquérir. Mais le mouvement larouchiste a fourni au personnel de l’hôpital et aux hommes politiques de la capitale des informations sur cette société et sur son partenaire, National Century Financial Enterprises (NCFE), montrant qu’elles sont actuellement poursuivies en justice dans quatre Etats pour avoir systématiquement organisé un racket et le pillage des établissements médicaux qu’elles ont rachetés. Suite à ces révélations, le Conseil municipal a été amené à exercer son autorité afin d’empêcher le rachat. En outre, le mouvement larouchiste a dénoncé le contrôle exercé par la propriétaire du Washington Post, Katherine Graham, sur un vaste réseau d’intérêts financiers et immobiliers qui voudrait récupérer le terrain sur lequel se trouve le General Hospital (sur le front de l’Anacostia) afin d’y monter des projets immobiliers spéculatifs. Des amis de LaRouche ont distribué 750 000 exemplaires d’un tract dénonçant ce réseau.

Entre-temps, en Pennsylvanie, le Conseil d’administration de l’hôpital public d’Aliquippa a voté à l’unanimité l’annulation de la décision qui aurait permis à la DCHC de prendre en charge la gestion du centre hospitalier à partir du 17 avril 2001. Ce vote a été motivé par la documentation fournie par les larouchistes. Ainsi, la ville d’Aliquippa continuera d’assurer elle-même le financement et la gestion de l’hôpital, tout en rétablissant tous ses services.

Pour revenir à Washington, le maire Williams a annoncé son intention de poser son veto au vote du Conseil municipal, mais il suffit de seulement neuf voix de conseillers pour passer outre. A ce moment-là, le dossier passerait au Bureau de contrôle financier, ce qui veut dire que la décision politique sur le sort de l’hôpital serait entre les mains du Congrès. Déjà, la Coalition pour sauver l’hôpital général de Washington a engagé d’intenses efforts de lobbying auprès des députés, pour qu’ils votent en faveur du maintien du General Hospital dans l’immédiat et, au-delà, pour qu’ils rejettent la politique économique et étrangère actuelle des Etats-Unis.

Le 18 avril, une réunion extraordinaire rassemblant 400 personnes a eu lieu dans la capitale, au cours de laquelle ont pris la parole l’ancien secrétaire d’Etat à la Santé de l’administration Clinton, Jocelyn Elders, deux conseillers municipaux de Washington, les directeurs du DCGH et de l’hôpital d’Aliquippa, ainsi que plusieurs éminents dirigeants des Droits civiques.

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