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La folie de la « baleine de la City » démontre que Cheminade a raison de vouloir couper les banques en deux

La rédaction
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Le 11 avril 2012 (Nouvelle Solidarité) – A la suite de la somme astronomique engagée par la Banque JP Morgan sur les CDS, Stanley Crouch, directeur-en-chef des investissements chez Aegis Capital, a déclaré hier sur Bloomberg TV : « Restaurons la loi Glass-Steagall maintenant. Séparons les banques des maisons de courtage. Les implications sont massives, pour des générations à venir. »

Crouch faisait référence aux révélations récentes de bloomberg.com concernant les activités de Bruno Iksil de JP Morgan à Londres, surnommé « la baleine de la City », en raison des positions à haut risque prises par le trader sur des CDS (des produits dérivés permettant de spéculer sur la solvabilité des Etats et les grandes entreprises).

L’agence Bloomberg rapporte qu’Iksil, un ancien trader de Natixis (de 1999 à 2003), opère pour le compte de la banque elle-même, depuis le bureau responsable, chez JP Morgan, de la gestion des risques (chief investment office), et aurait accumulé entre une dizaine de milliards de dollars de CDS (selon une source proche de la banque) et une centaine de milliards de dollars (selon l’estimation des acteurs sur le marché).

Si la dernière estimation s’avère exacte (et il n’y a aucune raison particulière de croire la banque elle-même concernant ces activités non soumises à la régulation), cette prise de position par un seul trader représenterait dans ce cas près de 10% de tous les dépôts gérés par JP Morgan ($1100 milliards en 2011).

On comprend mieux pourquoi certains banquiers finissent par comprendre, suite à la campagne présidentielle de Jacques Cheminade qui se concentre sur ce sujet, l’urgence absolue de séparer de manière étanche les activités de dépôt (crédit et épargne au service des ménages, des entreprises et des collectivités territoriales) et d’investissement (spéculation).

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