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La fusion UE-Otan se tourne contre la Russie

La rédaction
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13 mars 2008 (Nouvelle Solidarité) - Dans un forum sur la coopération énergétique transatlantique à l’Hudson Institute le 1er février dernier, Kurt Volker, pressenti pour être le nouvel ambassadeur américain à l’Otan, a présenté l’Alliance Atlantique comme l’institution qui garantira l’approvisionnement énergétique européen face à la Russie.

Volker, actuellement vice-secrétaire d’Etat américain aux Affaires européennes et eurasiatiques, a expliqué que la Russie, à l’image du Venezuela et de l’Iran, occupant une position de monopole sur les énergies fossiles, constituait une menace pour la sécurité d’approvisionnement de l’Europe. Face à ce défi, il en a appelé à la « solidarité dans l’Union Européenne et dans la communauté transatlantique ». S’il a exprimé sa confiance en l’Union européenne pour « briser les tendances monopolistiques sur le marché » (une allusion à peine voilée à GazProm, le monopole public du gaz russe), il a ensuite expliqué le rôle que l’Otan pourrait jouer dans le secteur énergétique. « L’Otan est bonne pour les choses opérationnelles, concrètes, où il y a un élément de sécurité auquel elle peut s’atteler. Par exemple, la sécurité d’approvisionnement (…) Les affaires quotidiennes dans le domaine énergétique ne se règleront pas avec l’Otan. Mais par conséquent, s’il y a néanmoins une interruption catastrophique des approvisionnements énergétiques d’un membre de l’Otan, alors c’est une question de sécurité. C’est une question stratégique à la quelle l’Otan doit réfléchir. »

Est-ce que c’est sous l’autorité de cette Otan là que Nicolas Sarkozy veut placer les troupes françaises en rejoignant son commandement intégré ? C’est déjà le premier pas qu’il a fait en forçant la ratification du traité de Lisbonne, qui ouvre la voie à la création éventuelle d’une force européenne intégrée de 60 000 hommes pour devenir « le pilier européen de l’Otan ».

N’est-ce pourtant pas un général que Nicolas Sarkozy a honoré récemment qui expliqua le 21 février 1966 que « La volonté qu’a la France de disposer d’elle-même, volonté sans laquelle elle cesserait bientôt de croire en son propre rôle et de pouvoir être utile aux autres, est incompatible avec une organisation de défense où elle se trouve subordonnée ».

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