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La guerre nucléaire menace au Moyen-Orient

La rédaction
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Lyndon LaRouche a déclaré que le soutien du gouvernement américain à la politique d’Ariel Sharon fait qu’une guerre est pratiquement pré-programmée dans la région. Et cette fois-ci, précise LaRouche, l’« impensable » pourrait arriver : l’utilisation d’armes de destruction de masse (ADM).

Le Monde a publié dans son édition du 24 avril, une remarquable interview d’Edward Djeredjian, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Israël et en Syrie et actuellement directeur de l’Institut James Baker III au Texas, qui met en garde contre le danger imminent d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient : « La situation au Proche-Orient est devenue très dangereuse. Il existe un véritable risque d’escalade, qui peut aboutir à un vaste conflit armé. Je suis convaincu que ni les Arabes ni Israël ne le souhaitent. Mais dans cette région, une étincelle peut faire que la violence débouche sur une conflagration à grande échelle (...). » Il faut empêcher « une série d’événements en chaîne, qui provoquerait l’escalade et mènerait à une nouvelle guerre israélo-arabe. »

Selon un rapport paru le 22 avril dans le Sunday Times de Londres, le général de brigade (CR) Itzhak Yaakov, l’ancien directeur de la recherche israélienne sur les armements, a été arrêté pour avoir transmis des secrets militaires israéliens à des personnes non-autorisées. Comme des cercles du renseignement israélien ont déjà laissé filtrer dans le Sunday Times des fuites destinées à « signaler » leurs intentions militaro-stratégiques, certains pensent que son arrestation serait liée à sa connaissance du programme d’armements nucléaires d’Israël.

Un autre « signal » israélien en matière d’utilisation des armes nucléaires a été donné en octobre 2000, lors de la première phase de l’Intifada, à l’esplanade des mosquées, lorsque le commandement israélien a soudainement rapatrié en Israël un sous-marin de la classe Dauphine de construction allemande, qui se trouvait encore en essai en mer. Le sous-marin est équipé de missiles Cruise, dont on croit qu’ils portent des ogives nucléaires.

Certains cercles politiques anglo-américains discutent déjà de l’option nucléaire israélienne au cas où des « Etats voyous », dont l’Irak ou l’Iran, déployeraient des armes biologiques et chimiques. Un scénario de ce type a été élaboré par Charles Deufler, ancien vice-président de la Commission spéciale des Nations unies sur l’Irak (UNSCOM) et actuellement collaborateur du Centre des études stratégiques et internationales de Washington. Dans un article intitulé « Des armes toxiques provenant de certains laboratoires voyous », paru le 25 avril dans l’International Herald Tribune et le Los Angeles Times, Deufler accuse l’Irak de mettre au point des armes biologiques toxiques dans l’intention de créer des explosions d’épidémies comme celle de la fièvre aphteuse qui sévit actuellement en Grande-Bretagne.

Une source appartenant au renseignement militaire britannique nous a déclaré à ce propos : « Pensez à Israël, à une ville comme Tel Aviv. Il suffit que de l’anthrax [poison biologique mortel] soit laissé dans une poubelle ou dans une valise dans un autobus (...) Si ce genre de choses se produit à Tel Aviv, les Israéliens lanceront leurs bombes atomiques. Je suis absolument sûr que Condi Rice et Colin Powell sont très inquiets à ce propos ». Sans hésitation, cette source britannique a alors désigné l’Irak comme le suspect « évident » pour une attaque biologique possible contre Israël.

En 1992, Ariel Sharon, alors ministre israélien de la Défense, était fermement engagé à envahir le Liban et les Forces de défense israéliennes étaient prêtes à frapper. Au moment opportun, un diplomate israélien a été grièvement blessé par les « terroristes à louer » appartenant au groupe Abou Nidal de Londres. Ceci fournit à Sharon le prétexte dont il avait besoin pour lancer l’invasion.

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