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La « guerre secrète » de Rumsfeld

La rédaction
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Un article paru dans le Los Angeles Times du 27 octobre sous le titre « Guerre secrète : frustré par les erreurs au niveau du renseignement, le département de la Défense étend de manière dramatique le « monde obscur » des opérations couvertes », confirme ce que l’EIR a écrit à propos de la réactivation, à la veille de la guerre contre l’Irak, du réseau clandestin utilisé dans l’affaire Iran-Contra.

Le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, et son adjoint, Paul Wolfowitz, ont mis sur pied une unité spéciale de renseignement au Pentagone, destinée à « retraiter » et à « réinterpréter » les renseignements recueillis sur l’Irak par des organisations de renseignement en dehors du département de la Défense. L’objectif de cette manoeuvre est d’obtenir des « preuves » fournissant un prétexte crédible pour attaquer l’Irak, preuves qui auraient échappé à l’attention d’autres bureaux de la communauté du renseignement.

Le correspondant militaire du Los Angeles Times, William Arkin, écrit que le département de la Défense (DoD) a l’intention de « lancer des opérations secrètes visant à « provoquer des réactions » de la part de terroristes et d’Etats en possession d’armes de destruction massive. » A cette fin, le DoD met sur pied une « armée secrète d’élite » gravitant autour de l’« Intelligence Support Activity » (ISA), créée en 1981 et qui opère aujourd’hui sous le nom de code de « Gray Fox ».

Comme l’EIR l’a déjà noté dans le passé, l’ISA est une unité de renseignement et d’opérations couvertes faisant partie des Forces spéciales de l’Armée. Pendant l’ère Reagan-Bush « Iran-Contra », l’ISA était utilisée directement par le Conseil national de sécurité (NSC) pour des opérations clandestines, comprenant notamment des trafics illégaux d’armes et des actions contre-terroristes. En 1982, le Congrès n’était pas conscient de l’existence de l’ISA, qui était financée sur la « caisse noire » du Pentagone et les fonds secrets de la CIA.

D’après Arkin, la création de nouvelles organisations et la définition de nouvelles missions pour des organisations existantes « reflètent » le désir du secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, de prendre le contrôle total de la guerre au terrorisme. Une étude du Pentagone sur le contre-terrorisme, l’été dernier, recommandait la création d’une super-ISA, baptisée « Proactive, Preemptive Operations Group » (P2OG), pour fusionner les actions clandestines de la CIA et de l’armée en matière de guerre de l’information, de renseignement et de désinformation. Arkin rapporte aussi que Rumsfeld veut utiliser un P2OG pour « lancer des opérations secrètes visant à provoquer des réactions parmi les terroristes et les Etats possédant des armes de destruction massive ». Ces réactions appelleraient alors une « riposte rapide » de la part des forces américaines, reposant technologiquement sur des armes conventionnelles hypersoniques basées dans l’espace, capables de mener une « attaque mondiale en l’espace d’une heure ».

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