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La marée noire de British Petroleum va engloutir Obama

La rédaction
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1er juin 2010 (Nouvelle Solidarité) — Suite au dernier échec de British Petroleum à colmater la fuite dans le golfe du Mexique, le désastre menace de remonter le long de la côte Atlantique jusqu’au Gulf Stream.

Plus funeste encore que l’échec de BP est l’inaction délibérée du président Obama.

Le 31 mai, Lyndon LaRouche a déclaré : « L’urgence de la situation dans le Golfe du Mexique montre clairement que tant que Barack Obama restera Président , le problème ne sera pas traité de manière compétente. Pour le bien de notre nation, Obama doit être immédiatement révoqué de ses fonctions. »

« L’heure de la vérité est arrivée. Soit nous agissons pour sauver la planète, en écartant Obama de la présidence, soit nous ne survivrons pas. Les derniers événements dans le golfe du Mexique sont la goutte qui fait déborder le vase. »

Le gouvernement américain aurait pu et aurait dû intervenir d’urgence. L’ancien ministre du travail de Bill Clinton Robert Reich et d’autres forces progressistes suggèrent que l’Etat américain gèle les avoirs de BP et prenne lui-même la direction des opérations de sauvetage et de nettoyage. Plusieurs sénateurs américains ont envoyé des lettres à Obama le sommant d’agir dans ce sens.

D’ailleurs, il existe déjà suffisamment de preuves dans le domaine public pour incriminer le directeur général de BP Tony Hayward et d’autres responsables de la société pour la mort de onze travailleurs sur la plate-forme Deepwater Horizon, le 20 avril. L’expropriation de BP pourrait mettre en lumière d’autres éléments menant à des accusations plus graves encore, sans exclure la possibilité d’actes de sabotage par le personnel du géant énergétique ou des responsables du gouvernement étranger concerné. La protection de tels éléments constitue aussi un motif pour passer immédiatement à l’action.

Considérons le témoignage du seul survivant de l’incendie de la plateforme, Mike Williams, le principal technicien électronique, lors de l’émission 60 Minutes de la chaîne CBS, le 16 mai :

— Plusieurs semaines avant l’accident, BP avait exercé de fortes pressions sur le personnel pour rattraper le temps perdu suite à l’échec du premier effort de forage, exécuté trop vite.

— Annulant la décision du capitaine de Transocean, BP a fait évacuer la boue de forage trop tôt, favorisant la fuite de gaz à l’origine de l’explosion.

— BP n’a pas tenu compte des signes d’altération d’un anneau en caoutchouc, servant à mesurer correctement la pression à la tête de puits et à la contenir en cas d’explosion.

— BP a refusé de remplacer un des deux contrôleurs électriques qu’il savait être endommagé sur le dispositif anti-explosif immergé.

En outre, BP a négligé de contrôler la qualité du ciment autour de la conduite, en dépit des mises en garde du fournisseur Halliburton. Ce dernier avait également recommandé l’installation de 21 anneaux de centrage, pour éviter la fuite de gaz, mais BP n’en a installé que 6. Une enquête s’impose de toute urgence. Rappelons que suite à une explosion au Texas qui avait tué 15 travailleurs et en avait blessé plus de 170, la responsabilité des dirigeants de BP n’a jamais été examinée. Un mémorandum du Congrès américain, rendu public le 25 mai, note qu’une enquête interne de BP juste avant l’explosion avait constaté des signes alarmants de bulles de gaz dans le puits, indiquant une explosion potentielle.

Le silence abasourdissant du site du WWF sur ce qui risque de figurer dans les annales comme la plus grande catastrophe environnementale des temps modernes ne fait que confirmer ce qu’on savait déjà : le chien ne mord rarement la main qui le nourrit. Si un simple incident dans le secteur nucléaire provoque immédiatement un scandale médiatique mondial, le WWF, fondé par le Prince Philip d’Edimbourg et le Prince Bernhard des Pays Bas, et qui milite pour réduire la population mondiale, ne mentionne même pas l’accident !

En ce qui concerne Obama, le consultant politique James Carville, stratège de la victoire de Clinton, avoue qu’il ne comprend plus. Pourquoi le président américain n’a-t-il pas immédiatement saisi l’occasion de se montrer du côté des citoyens ? L’amour du peuple lui manquerait-il pour comprendre ce qui l’anime ? Franklin Roosevelt, paralysé par la polio, « se serait arraché de sa chaise roulante pour aller sur place diriger les opérations de sauvetage », lance Carville.


Article : Pourquoi Obama est passible de destitution


Voir les 4 commentaires

  • gdfontaines • 02/06/2010 - 01:41

    Pourrait-on penser qu’on a là, une attaque en bonne et due forme (d’un nouveau genre certes) .. de l’empire à l’encontre du monde libre .. cela serait effrayant, n’est-ce pas ? en tout cas la coïncidence n’est pas banale.
    Certains mettrons cela sur le dos de la course aux profits, évidemment, mais comment faire mieux encore pour atteindre l’objectif des 2 Milliards d’individus ?
    Il n’est plus temps de tergiverser, l’engagement ne faisant plus de doute, il ne fait que se poursuivre, il y a donc lieu d’agir, vite et bien ! Nous avons sur ce site toutes les solutions aux problèmes, en tout cas pour ceux qui en douteraient encore, disons que très grandes lignes sont bien inscrites ici .. merci alors à ceux qui de longue date, de par leur vigilance et leur sérieux nous donnent aujourd’hui de quoi nous engager. Alors allons-y ENGAGEONS NOUS pour le retour de PECORA, du Glass Steagall, du développement mutuel et des projets à longs termes !
    A ceux qui liront ce post, si vous ne l’avez déjà fait, portez votre signature sur la pétition PECORA car l’heure n’est plus à la complaisance mais bien à la RESISTANCE !

    • ? • 02/06/2010 - 20:10

      Cette idée était aussi passée par ma tête de petite souris !!!

    Répondre à ce message

  • Saint Just • 01/06/2010 - 18:24

    De même que Tchernobyl a frappé les consciences dans l’ex URSS peut avant l’effondrement.
    La marée noire du golfe du Mexique est le Tchernobyl d’Obama, cette catastrophe va monter en puissance et sera le tombeau de l’idéologie libérale, pari tenu ?

    Répondre à ce message

  • zimir • 01/06/2010 - 17:59

    Par pure idéologie néolibérale l’état ne doit pas intervenir dans les affaires des compagnies privées.
    C’est pour cela que jusqu’à présent les US ne prennent pas en charge aux frais de la princesse "BP" les mesures nécessaires face à la plus grande catastrophe écologique de tous les temps.
    En effet, d’un point de vue juridique l’intervention de l’état serait un précédent une jurisprudence et un biais par lequel l’état pourrait entrer dans les affaires privées.
    En avant droit dans le mur pour ces apparatchiks ainsi que leurs Pravda informatives.

    Répondre à ce message

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