Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

La mise en scène de la guerre du Kosovo

La rédaction
visites
686

De nouvelles informations sur la préparation de la guerre de l’OTAN contre la Serbie ont filtré dans le public. Ces révélations proviennent d’importantes personnalités de la communauté stratégique d’Europe continentale qui ne sont pas « anti-américaines » et ne sauraient être soupçonnées de sympathie pour le dictateur serbe Slobodan Milosevic. Elles ont de toute évidence pour but d’empêcher une nouvelle guerre dans la région des Balkans, où une situation explosive se met en place, dont voici quelques éléments : une situation économique et sociale catastrophique dans tous les Balkans, la diffusion du crime organisé, notamment du trafic de drogue, les provocations militaires de l’UCK soutenues par certains courants anglo-américains et un régime Milosevic dont la survie dépend de nouvelles tensions.

Lors d’une récente réunion politique près de Hanovre, un expert nord-européen des Balkans a expliqué que le prétendu massacre dans le village kosovar de Racak, en janvier 1999, avait été utilisé pour convaincre l’opinion publique occidentale que « la guerre était inévitable ». Après la découverte de 44 cadavres près de ce village, le secrétaire d’Etat Madeleine Albright et d’autres dirigeants américains, britanniques et allemands ont crié au « massacre d’Albanais innocents par des Serbes ». La plupart des victimes étaient des Albanais du Kosovo, notamment des femmes et des enfants innocents, mais il y avait aussi parmi les morts des combattants de l’UCK et des combattants serbes, comme l’ont établi par la suite des médecins légistes finois. Le public n’a jamais été informé du fait qu’il y avait eu une bataille sanglante entre l’UCK et les forces serbes à Racak. Bien que l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ait enquêté sur les événements de Racak, ses conclusions n’ont jamais été rendues publiques !

Ces accusations sont confirmées dans un livre récemment paru du général allemand Heinz Loquai (cr), qui travaille pour l’OSCE. Il accuse en particulier le ministre allemand de la Défense Rudolf Scharping et son collègue des Affaires étrangères Joschka Fischer d’avoir « inventé » un « plan serbe » de « purification ethnique » du Kosovo, sous le nom de code « Opération fer à cheval ». Sur la base d’un vague rapport du renseignement bulgare, Fischer et Sharping ont prétendu qu’une intervention de l’OTAN était nécessaire pour contrecarrer l’« Opération fer à cheval » mise en oeuvre par les Serbes alors qu’en réalité, les expulsions massives d’Albanais du Kosovo ont eu lieu après le début des bombardements de l’OTAN.

De même, lors d’une interview récente, Willy Wimmer, ancien adjoint du ministre allemand de la Défense et actuel vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE, a demandé : « Pourquoi le gouvernement allemand a-t-il pris part à des choses comme les négociations de Rambouillet, où toutes les règles diplomatiques ont été écartées ? A ce jour, les circonstances exactes du massacre de Racak ne sont pas connues (...) Mais Racak nous a conduits à la guerre. » Wimmer a fustigé Fischer pour avoir passé sous silence le rapport Racak de l’OSCE et accusé Sharping d’avoir parlé d’un « camp de concentration serbe » dans le stade de Pristina, alors qu’on n’en avait « aucune preuve ». Ces deux ministres ont, selon lui, manipulé le public avec cette « Opération fer à cheval » bidon. « La démocratie parlementaire en Allemagne n’a jamais entendu des arguments aussi étranges que ceux concernant la guerre du Kosovo. Le Bundestag allemand doit maintenant obtenir des réponses. » En conclusion, Wimmer a averti : « Un an après cette guerre, nous avançons probablement vers un nouveau conflit armé (...) On ne peut pas nier la probabilité que l’OTAN soit entraînée dans une nouvelle guerre. Cette fois, ce serait une guerre terrestre. »

Contactez-nous !