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La mondialisation : « N’essayez pas de l’améliorer, enterrez-la ! »

La rédaction
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Le 30 janvier, l ’EIR a présenté un dossier devant la commission des Finances de la Chambre, pour son audition sur le Commerce et la Mondialisation, présidée par le démocrate de New York Charles Rangel. Comme pour la première session de cette audition, ce dossier avait été distribué officiellement à tous les membres et à leurs collaborateurs avant l’ouverture des travaux, et il était également disponible dans la salle des auditeurs. L’EIR était la seule voix à demander l’abandon complet de cette politique, sous le titre : « La mondialisation, c’est le nouvel impérialisme ! N’essayez pas de l’améliorer, enterrez-la ! Rétablissons une politique d’intérêt national ! ».

De nombreux députés ont décrit les ravages provoqués dans leur circonscription par la perte d’emplois industriels et la chute du niveau de vie. Certains ont repris des propositions similaires à celles de l’EIR, notamment John Larson, du Connecticut, qui a demandé à Gene Sperling, du CFR, ce qu’il pense de la création d’un « WPA permanent » (en référence à l’administration mise en place par Franklin Roosevelt en 1935 pour embaucher des jeunes et des chômeurs dans des projets d’infrastructure financés par le gouvernement fédéral), et comment on pourrait le financer. Il a proposé une taxe sur les transactions financières, une TVA, etc., tout en soulignant l’importance des infrastructures pour la sécurité et la productivité nationales.

Le député Bill Pascrell a plaidé pour une politique industrielle nationale, rappelant que, dans le contexte du débat entre Hamilton et Jefferson, les Pères fondateurs des Etats-Unis avaient décidé de développer non seulement une économie agricole, mais aussi une solide base manufacturière. Suivant la Constitution américaine, hormis la politique sécuritaire, le Congrès a aussi un rôle primordial à jouer dans le commerce et les affaires monétaires. Aujourd’hui, dit-il, « nous ne sommes même plus en mesure de produire du matériel blindé ».

L’exemple le plus dramatique a été évoqué par la députée Stephanie Tubbs-Jones, de Cleveland, ville qui a perdu 60 000 emplois industriels en six ans - depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement Bush-Cheney - et compte aujourd’hui 13,6 % de chômeurs. Elle a critiqué les plans d’indemnisation prévus pour ceux qui perdent leur emploi en raison du libre-échange et de la mondialisation, soulignant qu’il vaudrait mieux arrêter la saignée à la source.

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