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La paix mondiale passe par la destitution d’Obama – les 7 chefs d’accusation

La rédaction
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10 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le plus court moyen pour stopper l’escalade vers un conflit mondial est encore d’évincer Obama. C’est aujourd’hui la précondition à toute paix et à tout développement. Celui qui a été instrumental pour renflouer le cartel des banques internationales depuis 2008 est aujourd’hui lancé dans une fuite en avant militaire servant de moteur à une déstabilisation mondiale. Dès avril 2009, l’économiste américain Lyndon LaRouche avait identifié le narcissisme clinique du Président Obama qui fait de lui un pantin-kamikaze au service de l’Empire financier de la City, appelant à son éviction. Alors qu’approche la faillite définitive du système financier, il y a urgence à agir. C’est d’autant plus important pour nous ici que, comme on l’a vu en Libye, nous sommes devenus les premiers serviteurs du parti de la guerre anglo-américain. Le Comité d’action politique de LaRouche vient de publier les sept chefs d’accusation pour lesquelles Obama est destituable et doit être destitué. Il s’agit de stopper l’engrenage fatal.


Sept chefs d’accusation pour destituer Obama

Par Nancy Spannaus (Executive Intelligence Review)

Le 7 novembre 2011 – Barack Hussein Obama, qui exerce actuellement le mandat de Président des Etats-Unis d’Amérique, représente un danger immédiat pour le peuple américain. Ses violations caractérisées de la Constitution et sa participation à des crimes gravissimes, le désignent d’office pour une procédure de destitution.

Si cette procédure n’est pas lancée dans les plus brefs délais, les dommages infligés aux Etats-Unis et au reste du monde pourraient s’avérer irréparables – y compris en aboutissant au déclenchement d’une guerre nucléaire.

Ceux qui défendent Obama en arguant que ses actes n’atteignent pas le niveau de « trahison, corruption, crimes et autres délits » stipulé par la Constitution, se voilent la face ou sont irrémédiablement corrompus. Les infractions commises par Obama ont déjà largement dépassé celles du Président Richard Nixon dont les articles de destitution précisaient comment il avait « agi de manière contraire à ses obligations de Président, et subversive pour le principe de gouvernement constitutionnel, portant préjudice à la loi, à la justice et au peuple des Etats-Unis ».

De prestigieux juristes, comme Bruce Fein ou le professeur Francis Boyle, ont fait savoir qu’ils sont disposés à rédiger les articles de destitution contre Obama. Il est de la plus haute importance que les cercles politiques dirigeants, tout autant que la population américaine, entament les démarches nécessaires pour amener le Congrès à agir dans les plus brefs délais.

Nous présentons ici les grandes lignes de ce que devra être une loi de destitution. A vous de nous rejoindre pour qu’une procédure soit lancée.

Les chefs d’accusation

1. Violation de la clause constitutionnelle accordant au Congrès l’autorité exclusive de déclarer la guerre, ainsi que de la Loi sur les pouvoirs de guerre de 1973.

L’article premier, section 8, de la Constitution américaine accorde au Congrès le pouvoir « de déclarer la guerre, d’accorder des lettres de marque et de représailles, et d’établir des règlements concernant les prises sur terre et sur mer ». Les compte-rendus des débats de la convention constitutionnelle montrent que les Pères fondateurs cherchaient précisément à garantir que le pouvoir de déclarer la guerre ne soit pas exclusivement entre les mains de l’exécutif comme c’était le cas pour la Monarchie britannique.

Pourtant, en violation de cet article et de la procédure mise en place par la Loi sur les pouvoirs de guerre de 1973 obligeant à aviser le Congrès et à obtenir son approbation, le Président Obama a lancé une guerre contre la Libye en mars 2011. Bien qu’Obama en avisa le Congrès, il n’obtint ni ne demanda aucune approbation.

L’engagement des forces militaires en Libye ne répondait pas non plus au critère de légitime défense établi par la Loi sur les pouvoirs de guerre. En réalité, il est désormais établi qu’il s’agissait d’une guerre d’agression préventive visant à provoquer un changement de régime, acte explicitement qualifié de crime de guerre par le tribunal de Nuremberg.

Pour ces graves crimes et délits, et avant que cette guerre ne serve de précédent, Barack Obama doit être destitué.

2. Violation du cinquième amendement de la Constitution américaine.

Le cinquième amendement de la Constitution américaine affirme que nul « ne sera privé de sa vie, de sa liberté ou de ses biens sans procédure légale régulière ».

Le Président Barack Obama a violé d’une façon flagrante cette disposition en ordonnant l’assassinat d’au moins trois citoyens américains, Anwar Al-Awlaki, son fils âgé de seize ans, et Samir Khan, sans aucune forme de procès. En effet, les ordres d’exécution de ces individus ont été signés en secret par un comité directement supervisé par le Président.

Il est fort probable que d’autres citoyens américains aient été sommairement exécutés dans le cadre du programme d’assassinats ciblés dirigé par Obama et employant des drones pour éliminer les « terroristes » présumés, frappés alors qu’ils étaient en compagnie d’autres personnes inconnues. Au moins un cas a été signalé en Afghanistan, où des soldats américains ont été tués par un drone.

Pour ces crimes et délits, et avant que d’autres exécutions extrajudiciaires ne se répètent, Barack Obama doit être destitué.

3. Violation du quatrième amendement de la Constitution américaine.

Le quatrième amendement de la Constitution américaine stipule : « Le droit des citoyens d’être garantis dans leurs personne, domicile, papiers et effets, contre les perquisitions et saisies non motivées ne sera pas violé, et aucun mandat ne sera délivré, si ce n’est sur présomption sérieuse, corroborée par serment ou affirmation, ni sans qu’il décrive particulièrement le lieu à fouiller et les personnes ou les choses à saisir. »

Le Président Barack Obama a violé cette disposition de la Constitution américaine en poursuivant et même en étendant, le programme de l’Administration Bush/Cheney d’interception par l’Agence nationale de Sécurité, sans mandat spécifique, des communications électroniques de millions d’Américains.

Pour ces crimes et délits, Barack Obama doit être destitué.

4. Conspiration en vue de commettre des crimes contre l’humanité.

Les Etats-Unis, en tant que co-initiateur du Tribunal militaire international de Nuremberg et des critères légaux internationaux ayant permis de juger les criminels nazis après la guerre, ont souscrit, par voie de traité et par la loi, à la définition de « Crime contre l’humanité » donné par le ce tribunal. Dans ses statuts, l’article 6 c. le définit ainsi : « L’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain inspiré par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisés en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile. »

Ce critère établit le quatrième chef d’inculpation des principaux criminels de guerre nazis, pour lequel dix des accusés furent jugés coupables et condamnés à mort, en ces termes : « Le meurtre et les mauvais traitements furent administrés par divers moyens, dont des coups de feu, la pendaison, la faim, le surpeuplement manifeste, la sous-alimentation systématique, l’imposition de tâches de travail dépassant les forces de ceux chargés de les accomplir, la disponibilité insuffisante de soins médicaux et chirurgicaux (…). »

Avec sa « réforme de la santé » qui prescrit explicitement une réduction des dépenses de santé, que ce soit par des refus de soins, par des hausses dissuasives de tarifs, ou par la pénalisation de la « sur-utilisation », Barack Obama a conspiré pour éliminer en masse ceux dont la vie « ne mérite pas d’être vécue ». L’accusation lancée à Nuremberg contre ceux qui « savaient ou auraient du savoir », s’applique également au cas présent.

Pour ces crimes contre l’humanité, Barack Obama doit être destitué.

5. Conspiration en vue de violer la clause constitutionnelle sur la séparation des pouvoirs

L’article premier, section 7, de la Constitution américaine stipule que « Tous projets de loi comportant la levée d’impôts émaneront de la Chambre des représentants ». La section 8 déclare que « le Congrès aura le pouvoir de lever et de percevoir des taxes, droits, impôts et excises, de payer les dettes et pourvoir à la défense commune et à la prospérité générale des Etats-Unis ».

En dépit de cette autorité, le Président Obama s’est approprié les pouvoirs d’un « Exécutif unitaire » à la Hitler, afin de contrecarrer le mandat du Congrès en terme de politique économique et ainsi imposer des mesures fascistes d’austérité. L’exemple le plus flagrant est sans doute la récente Loi sur le contrôle budgétaire, qui établit un « super-Congrès », comité composé de 12 élus qui prendront, de concert avec Obama, des décisions qu’aucun autre élu ne pourra amender.

La création de ce super-Congrès est la suite logique du Independant Payment Advisory Board (IPAB), un conseil d’experts chargé d’arbitrer l’allocation des ressources en matière de santé, un choix opéré exclusivement en fonction d’une analyse coût/efficacité. Ainsi, prétextant qu’il faut éviter que « la politique s’en mêle », Obama empêche en réalité le Congrès de défendre l’intérêt général et applique des politiques semblables à celles d’Adolf Hitler lorsqu’il chargea en 1939 un panel d’experts – le tristement célèbre Tiergarten-4 – d’euthanasier les personnes âgées et les handicapés, jugés trop coûteux.

Pour ces crimes graves, Barack Obama doit être destitué.

6. Conspiration en vue d’engager les Etats-Unis dans une politique internationale de génocide.

Le code de Nuremberg établit que le génocide est un crime contre l’humanité. Parmi les mesures identifiées comme menant au génocide figure la réduction de population, quel que soit le critère ou le prétexte qui y préside.

Le Président Obama, lors du sommet de Copenhague de 2009, en s’alignant sur les politiques de dépopulation promues par la Monarchie britannique, a conspiré avec elle, ses agents et ses courtisans, afin de commettre un génocide à l’encontre de grandes parties de la population mondiale. En même temps, Obama a fortement réduit les capacités scientifiques des Etats-Unis dont le développement aurait permis de sauver des vies : il a notamment sabré dans le financement des satellites d’observation et de prévision météorologiques. Ne pas disposer de ces outils dans une telle période d’intensification des évènements météorologiques extrêmes – due à des phénomènes solaires et galactiques – cause inévitablement des morts supplémentaires aux Etats-Unis et à l’étranger.

Pour ce crime grave, Barack Obama doit être destitué.

7. Conspiration en vue de détruire la souveraineté des Etats-Unis.

L’Article III, section 3, de la Constitution américaine, affirme que « le crime de trahison envers les Etats-Unis ne consistera que dans l’acte de faire la guerre contre eux, ou de se ranger du côté de leurs ennemis en leur donnant aide et secours ». Cela s’applique au Président Obama, lorsqu’il livre la souveraineté des Etats-Unis à des institutions loyales à l’Empire britannique et des institutions supranationales telles que le Fonds monétaire international (FMI).

Dès avril 2009, Obama a donné son accord pour accroître les Droits de tirage spéciaux (DTS), renforçant le pouvoir du FMI et affaiblissant de facto le dollar. Obama a également poursuivi la politique de l’Administration Bush consistant renflouer aux frais des contribuables le puits sans fond que sont les établissements financiers internationaux, et en particulier la Royal Bank of Scotland et les autres banques du groupe Inter-Alpha, constituant ainsi une dette sur le dos des citoyens américains pour alimenter des institutions cherchant à détruire la Constitution des Etats-Unis.

Pour ce crime à la limite de la trahison, Barack Obama doit être destitué.

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