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La politique irakienne de Bush et Cheney de plus en plus contestée

La rédaction
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« Je crois que la Maison Blanche et certains de mes collègues n’ont pas encore compris qu’en matière de politique irakienne, la digue a cédé. (...) Nous devons partir maintenant, pas dans quatre ans. (...) Continuer de la sorte n’est pas une politique. » C’est ce que déclarait le sénateur républicain Chuck Hagel sur la chaîne ABC le 21 août, soit peu après les remarques du chef d’état-major, le général Peter Schoomaker, selon lesquelles, dans « le pire des cas », l’Armée se préparait à l’éventualité de maintenir le niveau actuel de soldats en Irak (environ 138 000) pendant quatre ans de plus.

Hagel, ancien combattant médaillé du Vietnam, avait déjà fait part de son scepticisme sur la guerre d’Irak avant qu’elle ne soit lancée. Il sait aussi que les forces américaines ne disposent pas des troupes nécessaires pour continuer l’occupation. Si les Etats-Unis maintiennent une présence de 100 000 soldats en Irak pendant quatre ans, « cela aboutira à nous enliser et déstabilisera encore plus le Moyen-Orient », estimait-il.

En réponse, l’administration Bush a répété que l’Amérique devait rester jusqu’à la « victoire », mais les sondages indiquent que le soutien à la politique irakienne de Bush et Cheney ne se situe qu’aux alentours de 35%. Le refus du Président de recevoir Cindy Sheehan, la mère d’un soldat tué en Irak en 2004 qui fait le siège devant son ranch texan, est particulièrement mal reçu. Même certains partisans de la guerre d’Irak, comme le sénateur républicain George Allen, estiment que Bush aurait dû prendre le temps de la rencontrer.

A la mi-juin, le député républicain Walter Jones, ancien partisan de la guerre, a déposé à la Chambre des représentants la Résolution 55, exigeant du Président qu’il annonce, avant le 31 décembre 2005, un plan de retrait des forces américaines d’Irak et que « ce retrait commence dès que possible, et au plus tard le 1er octobre 2006 ». Cette résolution avait été soutenue par le républicain Ron Paul et les démocrates Dennis Kucinich et Neil Abercrombie et depuis, trois autres députés démocrates - Marty Meehan, Lynn Woolsey et Barbara Lee - ainsi que les députés républicains Jim Leach et Wayne Gilchrest, s’y sont joints. Par ailleurs, le député démocrate Tom Allen a soumis l’amendement HR 3142, spécifiant que la politique américaine n’est pas de maintenir à long terme une présence militaire permanente en Irak. Au Sénat, le sénateur démocrate Russ Feingold a déposé une proposition de loi appelant à un plan de retrait d’Irak, à réaliser d’ici le 31 décembre 2006.

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