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« La présidence létale de Barack Obama »

La rédaction
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12 juillet 2012 (Nouvelle Solidarité) – Sous le titre « La Présidence létale de Barack Obama », le magazine américain Esquire reprend dans son numéro d’août les accusations portées ces dernières semaines par le rapporteur spécial des Nations Unies, Christof Heyns, et l’ancien Président démocrate Jimmy Carter contre la politique d’assassinats ciblés par drone de Barack Obama. Extraits :

Le programme d’assassinats ciblés est un point de vue sur ce que la guerre pourrait être et ce qu’elle n’a jamais été. C’est une guerre d’individus plutôt que de troupes armées ; de renseignement plutôt que de force brute. C’est une guerre de précision technologique et de discrimination morale. C’est la guerre comme alternative à la guerre. Elle sauve plusieurs vies en n’en enlevant qu’une seule. Mais lorsque la guerre cesse d’être la guerre, est-ce qu’elle ne devient pas le meurtre ?

John Brennan [Conseiller antiterrorisme du Président Obama] présente chaque décision létale comme étant un symposium : « On discute, on débat, on a des désaccords ». Mais il y a eu des milliers de tués sur ordre direct du Président. Comment est-ce que chaque mort peut être le résultat d’un examen rigoureux s’il y en a eu autant ?

Les Etats-Unis ont envahi l’Irak en prétextant des preuves qui se sont avérées fausses, voire frauduleuses. Les Etats-Unis ont détenu « le pire des pires » à Guantanamo pendant des années avant d’en libérer 600 sans accusation, ce qui équivaut à admettre que leur détention fut une terrible erreur. La Présidence létale prend la décision de tuer sur la base de renseignements émanant des mêmes sources. Ces décisions sont sans appel et il n’y aura pas de libérés. Six cents hommes. Et si ils n’avaient pas été fait prisonniers ? Et si, sous les préceptes de la Présidence létale, ils avaient tout simplement été tués ?

Le Président nous a demandé de lui faire confiance pour utiliser ses pouvoirs létaux de manière responsable. Même si dans la plupart des cas nous n’avons aucune idée de qui nous tuons ni pourquoi, on nous a demandé d’avoir foi en le Président, l’administration et la « solide supervision » du Congrès. Mais l’automne dernier, l’administration a tué un garçon américain âgé de 16 ans sans devoir rendre de compte. Etait-ce une défaillance du système ou est-ce ainsi que le système est censé fonctionner ?

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